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Wautier et Tuymans, tous baroques au Musée d’art contemporain d’Anvers

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Femmes, il ne faut désespérer de rien ! Plus de trois cents ans après sa mort, la peintre Michaelina Wautier (1614-1689) a droit à sa première rétrospective ! Même si sa vie est mal documentée, on a pu répertorier une trentaine d’œuvres de sa main, tombées pour la plupart dans l’oubli, sans aucune raison, au vu de leur thématique et de leur technique, remarquables. Notamment ce très beau et très joyeux Triomphe de Bacchus (vers 1655) où l’artiste s’est représentée en ménade fort légèrement vêtue. Du baroque, nous pouvons encore apprendre grâce à la lecture audacieuse et si féconde de l’artiste Luc Tuymans (« Connaissance des Arts » n°754, pp. 54-59), qui explore la tension entre les chefs-d’œuvre de cette époque et des œuvres contemporaines. Deux sublimes Caravage au contact d’une sculpturale et sauvage installation de Edward Kienholz, Five Car Stud (1969-72), le corps supplicié du Saint Sébastien de Zurbáran face aux lames de l’inquiétante sculpture de Lili Dujourie, The Kiss (1986), un Masque humain (2014) de Pierre Huyghe confronté aux Études de têtes (1620) de Jacob Jordaens : ces associations construisent un espace mental, celui de Tuymans, mais surtout, sèment un trouble profond dans le nôtre. Vie et mort, moments baroques.

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Récit d’une vie : Charles et Ray Eames, un couple de designers

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L’histoire commence en 1940, lorsque Charles Eames (1907-1978) et son ami Eero Saarinen remportent le premier prix  au concours Organic Design in Home Furnishing, organisé à New York par le Museum of Modern Art (MoMA). L’année même où Charles rencontre mademoiselle Kaiser, surnommée Ray (1912-1988), encore étudiante à la Cranbrook Academy of Art près de Detroit. Dirigée par le Finlandais Eliel Saarinen, père d’Eero, cette école enseigne les formes libres d’Alvar Aalto, une fluidité éloignée des géométries rigides du Bauhaus. 1941: coup de foudre, Charles divorce, ils se marient à Chicago et partent immédiatement s’installer en Californie, où ils se construisent déjà une maison « préfabriquée » à Pacific Palisades. Ils y élaborent sans hésiter leur mythique numéro de duettistes. Et poussent l’osmose et la porosité entre eux jusqu’à forger une seule marque : le style Eames. Intimité et professionnalité ne feront plus qu’un. Charles est ingénieur architecte, il apporte sa précision, son perfectionnisme maniaque, son intelligence visionnaire. Il décide de tout avec autorité : aucune musique, ni bavardages, ni chewing-gums ne seront tolérés dans son agence. L’inventeur du bonheur décontracté à l’américaine est le roi de la discipline. Ray est son contraire. Tous deux ont de l’énergie à revendre. Elle est artiste, membre du mouvement American Abstract Artists, s’éloigne de l’Art Students League à New York, école d’où sont sortis Hans Hoffmann, Lee Krasner, Clement Greenberg, Mark Rothko, entre autres. Ray ajoute à son trousseau l’insolence de la couleur, la composition graphique et une bonne dose de fantaisie. Ajoutons-y encore la passion mutuelle pour les lignes organiques et le tour est joué, ils seront les promoteurs dès 1947 des chaises moulées en bois stratifié qui épousent la courbe du corps, et du plastique. Pendant une quarantaine d’années, leur coopération est l’œuvre d’une complémentarité exemplaire, née de leurs incessants dialogues et échanges d’idées. Au point qu’il est impossible de démêler l’apport personnel de chacun. Ils font bloc, offrant l’image parfaite de l’esthétique qu’ils veulent promouvoir. […]

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Richard Deacon sur papier aux Beaux-Arts de Paris

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Décidément, Emmanuelle Brugerolles, la conservatrice du cabinet Jean Bonna, n’en rate pas une. Pas une bonne exposition des artistes contemporains n’aura échappé à son œil de lynx. Cet été, c’est au tour du sculpteur britannique Richard Deacon, professeur aux Beaux-Arts de 1999 à 2009, de présenter son travail sur papier. Une révélation !

 

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Réouverture du musée Crozatier après huit ans de travaux !

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Un immense bâtiment fait de verre et de béton, signé Beaudouin Architectes, vient désormais compléter le musée Crozatier. Il vient se glisser contre le mur de l’édifice historique réalisé par l’architecte Antoine Martin et inauguré en 1868. Agrandi, le musée a été repensé avec ce volume translucide, composé d’éléments en verre texturé, qui permettent non seulement différentes entrées de lumière, mais qui agissent aussi « comme un filtre thermique et solaire ». C’est ce que souhaitaient les architectes en orientant ces nouvelles vitres au Sud. Désormais, « le parcours muséographique oscille entre neuf et ancien, trouvant son centre de gravité avec l’escalier monumental, situé au cœur du bâtiment » affirme l’agence.
Le musée, qui conserve plus de 160 000 objets, peut désormais les répartir en quatre grands ensembles : la Galerie historique, présentant les grands moments l’histoire régionale, la galerie du Velay, regroupant différents types d’artisanats, la galerie des Beaux-arts, présentant des peintures et des sculptures du XVe siècle au XXe siècle, et enfin la galerie des sciences, regroupant des œuvres de la paléontologie départementale, du volcanisme, de la minéralogie, de la zoologie et des sciences mécaniques.

Le musée Crozatier © Luc Boegly

En tout, 18 millions d’euros ont été dépensés par l’État, la région Auvergne Rhône-Alpes, le département de la Haute-Loire, la ville et la communauté d’agglomération pour réaliser cet agrandissement nécessaire au musée, qui a été inauguré hier et qui ouvre aujourd’hui sa première exposition depuis la fin des travaux, « Naissance & renaissance du musée », qui se tient jusqu’au 4 novembre.

 

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[Visite Live] « Guernica », genèse d’un chef-d’œuvre au musée Picasso à Paris

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En direct du musée Picasso à Paris, Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts, vous fait découvrir l’exposition « Guernica » consacrée à ce tableau exceptionnel de Pablo Picasso devenu un symbole de l’antifascisme.

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La « substantifique moelle » d’Avignon au Palais des Papes

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Avignon révèle une partie de ses collections secrètes dans le décor de la Grande Chapelle du Palais des Papes au cœur d’une exposition orchestrée par le créateur Christian Lacroix qui réunit plus de 350 œuvres issues des cinq musées de la ville : Calvet, Lapidaire, Requien, Petit Palais et Palais du Roure. La scénographie s’organise autour d’un Cabinet des Esprits en hommage à des figures marquantes de l’histoire des musées avignonnais, Esprit Calvet (1728-1810), Esprit Requien (1758-1851) et Jeanne de Flandresy (1874-1959). Ce cabinet de curiosités met en scène de façon transversale les collections proposées par les conservateurs et s’accompagne de « chapelles » dédiées à chacun des musées représentés.

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Lectures de l’été : Polars et sagas – « Un tableau neigeux » de Manuel Benguigui

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On s’attache à Edwin, le protagoniste d’Un tableau neigeux, personnage un peu foutraque, rêveur et légèrement pyromane, qui ne sait finalement si l’art est un talisman (la petite toile qu’il a dérobée « par inadvertance ») à garder au fond d’une poche, ou si, plus important que le tableau est l’idée qu’on s’en fait, son image mentale. Bien documenté sur l’art et son marché (les pages sur la foire de Maastricht sont savoureuses), ce roman rythmé nous fait attendre, après Un Collectionneur allemand, le troisième opus de cet auteur déjanté juste ce qu’il faut, aussi stylé que Boniface, son « majordome enquêteur ». On le referme en songeant que l’on devrait plus souvent faire comme ses personnages, un petit pas de côté, celui qui permet de changer de point de vue.

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Subodh Gupta a posé ses vélos à la Monnaie de Paris

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Comme une Invitation au voyage : le vélo, la voiture, le verre d’eau d’hospitalité, le train, les bagages, les bruits de rue et le roulé de cette langue toute veloutée – sanscrit, tamoul, hindi, malayalam, penjabi ? Avec la chaleur estivale parisienne, nous voici presque en Inde, tous nos sens sollicités, sinon en réalité, par notre imaginaire…Le choix de cet artiste en ce haut- lieu historique de l’or et du métal tient sans nul doute au medium privilégié par le sculpteur indien dont c’est la première rétrospective muséale en France. Aluminium, inox, cuivre et bronze ont en effet, entre films et videos, la part belle en cette impressionnante présentation des œuvres majeures de Gupta. Monumental et spectaculaire, l’Arbre des gens de 2018, le banian, arbre national indien, figé en sa robe métallique, accueille majestueusement le visiteur en la cour d’honneur, et d’emblée, pose le répertoire de l’artiste accumulateur. Celui-ci, écrit Nicolas Bourriaud, « opère une synthèse audacieuse entre l’art occidental contemporain et des pratiques traditionnelles, à travers des œuvres dont les formes renvoient à la culture populaire, visuelle et spirituelle de l’Inde ». Constitutif de l’œuvre depuis 1996, l’ustensile de cuisine, dont la symbolique évidente nourriture/vie occupe une large part du corpus, affirme toujours aujourd’hui sa prééminence. Avec « L’insatiable dieu », gigantesque vanité de 4 mètres de hauteur, le paradoxal syncrétisme vie/mort renvoie à la spiritualité hindoue pour laquelle, en un cycle éternel, toute vie meurt pour redevenir, ailleurs, une autre vie. La sculpture est saisissante au sein des ors d’une salle d’apparat XVIIIe et ne manque pas de nous confondre… Frappante également cette installation mobile où évolue cette immense et chatoyante composition de gamelles si particulières qui circulent en effet dans toute l’Inde au moment du déjeuner, aussi bien dans les campagnes que dans les mégalopoles où un système de livraison collectif les achemine du foyer familial au lieu de travail, selon des calculs si  époustouflants que rarement une erreur de destinataire n’est à déplorer ! Ces innombrables gamelles à étages, d’alu, d’inox ou de laiton évoquent ainsi non seulement la nourriture/vie, le grouillement démographique du peuple indien, son intelligence scientifique, mais aussi en leur lent, continu et chatoyant mouvement, tels des gratte-ciel qui changent avec la lumière, son ancrage dans la modernité. Cette œuvre fascinante semble porter en elle toute l’indianité d’aujourd’hui. Tandis qu’ailleurs Gupta nous transporte au cœur d’un cosmos fantasmagorique avec sa série, de pure poésie, Dans ce vase reposent les sept océans et neuf cent mille étoiles – titre épique venu droit du Mahabharata-, le clin d’œil à Bollywood est plus attendu… Découvrir les nombreux aspects de cette œuvre si puissante et délicate à la fois est une chance que nous devons à la Monnaie de Paris qui s’intéresse avec bonheur à cet artiste international de premier plan. L’institution poursuit ainsi une politique culturelle ambitieuse, et nous l’en remercions.

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[Flash Expo] Ai Weiwei dialogue avec les collections du Mucem

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En 1929, Ai Quing, célèbre poète chinois et père de l’artiste, débarque à Marseille et découvre l’Occident. Pour comprendre ce voyage et explorer sa propre œuvre, l’artiste met en regard 50 de ses créations avec autant d’objets provenant des collections du Mucem. Il présente également deux œuvres inédites, conçues dans l’esprit du « ready-made » : deux savons de Marseille monumentaux, fabriqués dans les règles de l’art marseillais, sur lesquels sont gravées la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789) et la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791).
Découvrez l’interview de Judith Benhamou-Huet, commissaire de l’exposition « Ai Weiwei. Fan-Tan », à découvrir jusqu’au 12 novembre.

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Les animaux au musée des Beaux-Arts à Angers

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La thématique des animaux et de leur représentation est au cœur d’une exposition qui convoque les collections de tous les musées d’Angers (histoire, beaux-arts, sciences naturelles…). Spécimens naturalisés, peintures, sculptures, photographies, textiles… Le musée des Beaux-Arts se transforme en zoo !

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Duchamp de A à Z au musée des Beaux-Arts de Rouen

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En annonçant la fin de la peinture dès les années 1910 et en s’appliquant à désacraliser l’œuvre d’art, Marcel Duchamp (1887-1968) a marqué une rupture radicale dans l’histoire de l’art au début du XXe siècle. Si nombre d’artistes contemporains continuent de le citer régulièrement en référence, il n’en reste pas moins méconnu du grand public, qui résume bien souvent son œuvre à une Roue de bicyclette (1913) ou à un simple urinoir devenu Fontaine (1917). À l’occasion du cinquantième anniversaire de la disparition de l’artiste, et en partenariat avec le Centre Pompidou, le musée des Beaux-Arts de Rouen a pris le parti d’organiser une rétrospective didactique, conçue sous la forme originale d’un abécédaire pour permettre à tous, et de façon ludique, d’approcher l’univers de Marcel Duchamp. La vie et la carrière de celui qui a grandi et étudié dans la capitale normande sont décryptées en vingt-six étapes, avec, pour chaque lettre de l’alphabet, une sélection d’œuvres (ready-made, sculptures, peintures, dessins, photographies…) autour de mots-clés. Même les plus hermétiques devraient prendre ici un certain plaisir à redécouvrir les mille et une ramifications de cet œuvre polymorphe, cocktail savamment dosé d’inventivité, de provocation et d’humour.

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L’été de Picasso : Modèles, muses, égéries…

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Cette exposition rend hommage à celles qui ont en quelque sorte collaboré à l’œuvre de certains grands artistes, en posant pour eux, en les accompagnant dans l’existence et dans la création, en les aimant… Il en fut ainsi de Marthe pour Bonnard, de Blanche pour Monet, de Gala pour Dalí ou de Misia pour Vuillard. Picasso, quant à lui, en eut plusieurs au cours de sa longue vie créatrice et amoureuse : Fernande Olivier, Olga Khokhlova, Dora Maar, Marie-Thérèse Walter, Françoise Gilot, Jaqueline Roque… Autant d’inspiratrices qui continuent de rayonner dans ses œuvres.

« Inspirantes inspiratrices, Marthe, Gala, Dora et les autres »
Du 6 juillet au 4 novembre
Musée Bonnard
16, boulevard Sadi-Carnot, 06110 Le Cannet

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Le Prix HYam inauguré sur l’île d’Hydra

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Au cœur du village d’Hydra, sur la jolie place Makariou bordée de bigaradiers, ce n’est ni une fontaine ni une mule qui attend les promeneurs et les amateurs d’art contemporain. C’est une montagne à la fois monumentale et minuscule, en plâtre, qui évoque le point culminant de l’Atlas, le djebel Toukbal. Conçue et réalisée par l’artiste marocain Abdelaziz Zerrou, l’œuvre Atlasouna (notre Atlas) est accompagnée d’une bande-son enregistrée dans l’Atlas, qui projette les visiteurs dans un autre paysage où les oiseaux, le bruit du vent et des rivières couvrent le chant des cigales… Pont entre deux rives de la Méditerranée, l’installation illustre parfaitement l’idée du Prix HYam, dédié à la jeune scène artistique du bassin méditerranéen. Lancé en 2014 par la journaliste Pauline Simons, le prix avait permis en 2016 à la première lauréate, l’artiste grecque Maria Tsagkari, de consteller de fleurs bleues la côte rocheuse prolongeant le port. Le Prix comprend en effet une dotation de 10 000 € consacrée à la réalisation d’une œuvre et son exposition pendant tout l’été à Hydra, ainsi qu’un mois de résidence sur l’île afin d’approfondir une recherche, et une plus grande visibilité pour l’artiste. Pendant sa résidence, en septembre, Abdelaziz Zerrou va « réfléchir à des œuvres sur le même thème mais adaptées à la présentation en galerie, comme de grands dessins ou des maquettes ». Il présentera le fruit de ses réflexions à la fin de l’année, en novembre ou décembre, chez Artcurial à Paris, lors d’une table ronde consacrée à la scène artistique marocaine.
Interrogée sur l’avenir d’HYam, Pauline Simons espère que « le prix et l’exposition de l’œuvre du lauréat vont s’installer à Hydra et devenir un véritable rendez-vous ». L’absence de mécènes extérieurs, publics ou privés, oblige à une gestion serrée des budgets, mais le contexte général est plutôt favorable, car l’art contemporain est déjà une des composantes du paysage estival de l’île. À l’une des extrémités du port s’élève l’ancien abattoir du village, investi par la Deste foundation du collectionneur grec Dakis Joannou, qui propose chaque été une exposition. Cette année il s’agit d’une carte blanche à David Shrigley qui projette, avec humour ou cynisme, une vidéo tournée dans un élevage de moutons. Alors que plus haut dans le village escarpé, dans un ancien lycée rebaptisé Hydra School Project, le commissaire Diomitrios Antonitsis organise un group show de jeunes artistes. L’édition 2018 réunit notamment, autour d’une installation de Kiki Smith, les saisissantes photos de crânes d’animaux d’Antonio Girbés et les silhouettes aux allures antiques de Daniel Silver. Un programme ambitieux qui ne demande qu’à se développer.

 

 

 

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Trésors de Dior au musée Christian Dior à Granville

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Installé depuis vingt ans dans la splendide villa Les Rhumbs où Christian Dior passa son enfance rêveuse, le musée dédié au créateur fête trente ans d’acquisitions et consacre la totalité des espaces à la présentation de ses plus grands chefs-d’œuvre, soigneusement sélectionnés parmi les quelque quatre cents modèles conservés. Une soixantaine de robes de Haute Couture sont mises en scène, accompagnées d’accessoires, de dessins préparatoires, de photographies, de documents d’archives et d’objets personnels ayant appartenu à Christian Dior. Au-delà du plaisir des yeux, ce sont les histoires croisées d’un homme et d’une maison qui sont ici racontées.

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