Actualité artistique

Tahar Ben Jelloun, le peintre à la galerie Patrice Trigano

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La porte a une valeur sacrée et initiatique, à la fois lieu de passage, protection des secrets, ouverture sur le monde. Un sujet récurrent dans son œuvre littéraire, qu’il reprend de façon très matissienne, agrémenté d’écritures bariolées que l’on retrouve à l’Institut du monde arabe, où le graphisme de ses écritures se mêle avec allégresse aux tracés géométriques. On y voit les couleurs cabrioler de joie, de luminosité, de liberté.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Pierre Paul Rubens au Musée du Luxembourg (2/2)

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir les portraits princiers du peintre flamand Pierre Paul Rubens dans le cadre d’une exposition au Musée du Luxembourg, jusqu’au 14 janvier 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Jean-Marc Lacaze, lauréat du Prix Art de la Ville de Strasbourg 2017

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Le Prix Art de la Ville de Strasbourg permet de distinguer chaque année un exposant de la bien nommée ST-ART, foire européenne d’art contemporain de Strasbourg, créée en 1995. Pour cette édition 2017, le jury d’experts, composé d’Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et de David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin, a choisi de récompenser l’artiste Jean-Marc Lacaze, représenté par Aedaen Gallery et soutenu notamment par le FRAC Réunion. Ce dernier, qui vit et travaille Outre-Mer, bénéficie ainsi d’une dotation qui lui permettra de produire ses prochains projets artistiques.
Pratiquant aussi bien le dessin que la vidéo ou la peinture, Jean-Marc Lacaze se définit comme un artiste « protéiforme » et utilise chaque média « en fonction de son désir de langage et de sensations plastiques » pour mettre en œuvre un univers à la fois ironique et coloré.

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Le Ministère de la Culture lance un loto et un jeu de grattage en faveur du patrimoine

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Dans le cadre de sa stratégie pluriannuelle en faveur du patrimoine, Françoise Nyssen, ministère de la culture, a annoncé ce matin la mise en place d’un tirage spécial du Loto par la Française des jeux ainsi que d’un nouveau jeu de grattage, prévus pour septembre 2018. Les recettes perçues par l’État sur ces jeux de loterie, qui représentent environ 25 % des sommes misées, seront attribuées à la préservation et la restauration du patrimoine sous la forme d’un fonds spécifique « Patrimoine en péril », géré par la Fondation du patrimoine présidée par Guillaume Poitrinal. La ministre précise que ce fonds « servira à la réhabilitation du patrimoine, protégé et non protégé, notamment celui que la mission que Stéphane Bern aura permis d’identifier, ainsi que des monuments confiés au Centre des monuments nationaux. » Estimant que ces jeux sont de nature à susciter l’enthousiasme populaire, le Ministère de la Culture espère pouvoir récolter de cette opération jusqu’à 20 millions d’euros. Cette future loterie s’inscrit dans les différents plans d’actions de Françoise Nyssen en faveur de la diversification des modes de financement pour la culture. À ce titre, elle vient de lancer dès aujourd’hui une plateforme participative pour permettre aux citoyens de signaler et d’identifier des monuments en péril.

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Grande peinture, d’Amsterdam à Paris au Van Gogh Museum

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Cette exposition est dédiée aux relations entre artistes français et néerlandais à Paris, qui longtemps abrita une vie artistique très animée et où furent représentés tous les styles entre ces deux dates cruciales. David, Géricault, Corot, Monet, Degas, Van Gogh, Van Dongen, Picasso, Jongkind, Mondrian, Cézanne, Braque, la liste est trop longue… L’exposition devrait se poser au Petit Palais à Paris en 2018.

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Vos idées de sortie : Valérie Belin à l’Institut culturel Bernard Magrez

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir les photographies récentes de l’artiste française Valérie Belin, exposées à l’Institut culturel Bernard Magrez, à Bordeaux, jusqu’au 25 mars 2018.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Le sauna Solar Egg signé Bigert & Bergström s’installe à l’Institut suédois

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Dans le cadre de sa programmation artistique « Swedish Design Moves Paris » qui célèbre sa réouverture, l’Institut Suédois présente dans son jardin le sauna Solar Egg, réalisé par le duo d’artistes suédois Bigert & Bergström, pendant les week-ends du 25-26 novembre, 2-3 et 9-10 décembre. Œuvre d’art design unique en son genre, ce sauna prend la forme d’un œuf doré, construit en bois de pin et recouvert de miroirs en acier doré. Mesurant plus de cinq mètres de haut sur quatre mètres de large, il peut accueillir jusqu’à huit personnes.
Venue tout droit de la ville de Kiruna en Laponie suédoise, cette installation monumentale est la parfaite combinaison entre la tradition et la modernité du pays nordique. Les artistes Bigert & Bergström ont, depuis trente ans, exploré les liens entre la science et la maîtrise de la nature, notamment à travers la création d’une chambre climatique conçue pour l’Exposition universelle de Lisbonne en 1998. Pour Solar Egg, ils se sont inspirés de la lumière du Grand Nord, qui évolue au fil des saisons, passant de 18 heures d’obscurité au moment du solstice d’hiver au soleil de minuit en été. L’installation de Bigert & Bergström permet au visiteur d’expérimenter le mode de vie suédois et la notion de partage qui lui est essentielle pour faire face aux aléas du climat. Pour les artistes, « les saunas sont des lieux sacro-saints où vous pouvez discuter de tout, des choses les plus anodines au plus importantes. » Leur collaboration fait actuellement l’objet d’une rétrospective au musée Artipelag à Stockholm jusqu’au 25 février 2018.

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Tal Coat essentiel à Aix-en-Provence

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Pourquoi Pierre Jacob dit Tal Coat (1905-1985) est-il un peintre si rarement montré ? Sans occulter l’action du Domaine de Kerguéhennec, dans le Morbihan, qui abrite depuis 2007 une remarquable collection de ses œuvres, ni les quelques expositions mémorables – comme celle du musée Unterlinden de Colmar en 1997 – qui lui ont été consacrées, on garde le sentiment désolant d’avoir été longtemps privé de lui. L’année 2017 pourrait consoler un peu notre frustration, puisque plusieurs livres, un colloque et pas moins de cinq expositions lui sont dédiés.
À la Fondation Saint-John Perse, on célèbre la « langue peinture » qui avait rapproché le minéral poète André du Bouchet (1924-2001) et le peintre, un dialogue commencé en 1948 et qui a donné naissance à la « fabrique » de trois livres illustrés, dont le très beau Laisses, accompagné d’aquatintes de Pierre Tal Coat.
Au musée Granet, enfin, soixante années (1925-1985) de cette œuvre inclassable, quasi expressionniste à ses débuts figuratifs, inspirée par la nature d’Aix entre 1943 et 1956 alors qu’il a choisi de s’installer dans les pas de Cézanne à Château-Noir et, enfin, fluide et âpre, déroulant la lumière en fusion dans sa matière. Qu’est-ce que la peinture sinon « l’ébruitement du temps qui passe » (Du Bouchet) ? Il faut de toute urgence aller l’écouter chez Tal Coat.

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L’EAC a vu : La Biennale de Paname, nouveau rendez-vous de la jeune création

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Créé à l’initiative des artistes Salomé Partouche et Jean Samuel Halifi, ce projet regroupe le travail pluridisciplinaire d’une vingtaine d’artistes de la région parisienne, de l’installation de Nicolas Armand aux sculptures de Caroline Rennequin. Les artistes présents tout au long de la manifestation invitent le public, gratuitement, à découvrir et partager leurs univers éclectiques. Dans une ambiance chaleureuse, chaque visiteur est appelé à déambuler dans l’espace Commines à la rencontre des œuvres et de leurs auteurs. Les deux vernissages, public et privé, ont été fidèles à l’esprit « Work Hard Play Hard ».

La jeunesse à l’honneur

La pieuvre monumentale de Tess Dumon à la Biennale de Paname, 19-22 octobre 2017 © Axelle Lesueur

Les organisateurs revendiquent une « jeune création contemporaine » : en effet, c’est sous le double signe de l’indépendance et de l’émergence que cette association de talents s’est prise en main pour exister en dehors des circuits conventionnels du marché de l’art. Pour mener à bien cette entreprise, sans frais pour chacun d’eux, Camille Lindic, la responsable de la communication, a obtenu l’aide de nombreux partenaires, dont Viceland et Adidas. La collaboration a été fructueuse. Pour Adidas, quelques artistes ont fabriqué un prototype décalé de la basket standard. Le vingtième artiste, Andrew Miller, sélectionné par Viceland, a, quant à lui, redonné à une centaine d’objets usuels toute leur fraîcheur via l’opération « Brand Spirit ».

Un franc succès

Le public a été au rendez-vous et de nombreuses ventes ont rythmé les trois jours. La pièce monumentale de plusieurs mètres de Tess Dumon, une pieuvre suspendue dans les airs, a suscité un grand intérêt et une convoitise certaine. Et si vous n’aviez pas la place d’installer la pieuvre chez vous, l’ensemble des œuvres de l’exposition était disponible sous forme d’affiches à emporter… pour un prix modique !

Rendez-vous est pris pour 2019 !

Cet article a été rédigé par les étudiants de 3e année – Filière Expertis
de l’École EAC à Paris, partenaire de Connaissance des Arts

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Vendredi Lecture : Rubens multi-tâches

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Réussir à raconter en trois cents pages la vie complexe de l’artiste-diplomate parcourant les cours d’Europe et répondant à toutes les demandes des rois, princes, aristocrates, bourgeois et congrégations religieuses, relève, en effet, de la prouesse. Car l’auteur ne lâche jamais, commente chaque commande comme si elle ne ressemble pas à une autre sur le même sujet. Elle analyse tous ces grands formats : Descentes de croix, chasses aux animaux exotiques, allégories ou amours des dieux. Elle décrit à mots choisis Anvers la catholique pour laquelle Rubens change de religion lors de son passage dans l’atelier d’Otto Venius. Elle fait revivre la manufacture Rubens, installée dans un pavillon de deux étages de la demeure anversoise de l’artiste. Elle explique à merveille les liens de Rubens avec les grands de ce monde et comment « le peintre des princes, le prince des peintres » remplace Velázquez pour certains portraits et décors pour le roi d’Espagne ou le souverain anglais. Bien plus globale que l’approche étriquée de l’exposition actuelle du musée du Luxembourg (jusqu’au 14 janvier), celle de Nadeije Laneyrie-Dagen permet de comprendre la diversité des travaux de l’artiste, son passage du bozzetto au grand format et du dessin à la tapisserie. Elle souligne son côté multi-tâches entre peinture et diplomatie.

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Un violent incendie ravage les anciens locaux de la libraire La Hune à Paris

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La Hune, lieu culturel emblématique du Quartier Latin, a définitivement fermé ses portes le 15 juin 2015. Ses anciens locaux accueillent aujourd’hui une librairie-galerie YellowKorner, enseigne spécialisée dans l’édition de photographies d’art.
Le feu s’est déclaré en fin d’après-midi, aux alentours de 16 heures, au rez-de-chaussée de la galerie avant de se propager dans les niveaux supérieurs et de menacer les habitations attenantes. Une cinquantaine de pompiers et dix engins ont été déployés sur la place de l’église Saint-Germain-des-Prés pour contenir l’incendie qui n’a heureusement fait pour l’heure que sept blessés légers, dont un sapeur-pompier. On peut douter que les œuvres du photographe Matthieu Ricard, auquel YellowCorner consacre actuellement une exposition, puissent être préservées et l’inquiétude grandit quant à la préservation de ce lieu mythique et aux dégâts éventuels que l’incendie pourrait entraîner sur les monuments avoisinants, au premier rang desquels l’église Saint-Germain-des-Prés, dont les plus anciens éléments datent du Xe siècle. Soulignons également que ce sanctuaire a récemment fait l’objet d’une importante campagne de restauration des décors peints situés au niveau du chœur et réalisés au XIXe siècle par Hippolyte Flandrin.

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Découverte d’un trésor médiéval à l’abbaye de Cluny

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Cette campagne de fouilles, dirigée par Anne Baud, enseignante-chercheur à l’université Lumières Lyon 2 et Anne Flammin, ingénieure CNRS, a débuté mi-septembre et s’est achevée fin octobre. Autorisée par la Direction régionale des Affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté, elle s’inscrit dans un vaste programme de recherches sur le site de l’abbaye de Cluny et a été menée en collaboration avec une équipe de neuf étudiants en Master Archéologie – Sciences pour l’archéologie de l’université Lumières Lyon 2.
L’équipe de chercheurs a découvert un trésor, enfoui sous un niveau de sol, dans un remblai du site de l’abbaye de Cluny : plus de 2200 deniers et oboles en argent, en majorité émis par l’abbaye elle-même et datant de la première moitié du XIIe siècle. Ils étaient regroupés dans un sac en tissu dont il reste quelques empreintes sur les pièces. Une peau tannée et nouée a également été retrouvée parmi ces monnaies d’argent qui contenait vingt et un dinars musulmans en or, frappés entre 1121 et 1131 en Espagne et au Maroc, au temps du règne d’Ali Ben Youssef (1106-1143) de la dynastie berbère des Almoravides. Associé à ces deux ensembles de monnaies, se trouvait encore un anneau sigillaire en or orné d’une intaille antique rouge figurant le buste d’un dieu, datable de la première moitié du XIIe siècle. Bien que prestigieux, ces anneaux étaient courants au Moyen Âge et pouvaient être employés pour des besoins domestiques comme le scellage des coffres, des bourses ou le cachetage de la correspondance. Une feuille d’or, contenue dans un étui, ainsi qu’un petit élément circulaire en or ont également été découverts dans la peau tannée.
Cet ensemble clos, qui semble être demeuré à cet endroit pendant huit siècles et demi, est une découverte inédite et exceptionnelle. Inédite, car c’est la première fois que des deniers en argent sont retrouvés en si grand nombre. Exceptionnelle car ce trésor comprend des éléments d’une valeur considérable : l’anneau sigillaire est un bijou que peu de personnes pouvaient posséder au Moyen Âge, tandis que les monnaies d’or étaient réservées aux transactions les plus importantes, le denier d’argent étant alors plus couramment utilisé. Une étude approfondie est actuellement menée par Vincent Borrel, doctorant au sein du laboratoire Archéologie et Philologie d’Orient et d’Occident, afin de dater plus précisément tous ces éléments.
Par ailleurs, la réunion dans un même espace clos de monnaies arabes, de deniers d’argent et d’un anneau sigillaire dans un contexte monastique et clunisien ouvre de nouvelles pistes de recherches sur l’histoire de l’abbaye de Cluny, monument ouvert au public et géré par le Centre des monuments nationaux. Cette trouvaille suscite de nouvelles questions auxquelles les spécialistes tenteront de répondre en déterminant notamment à qui appartenait ce trésor ou encore pourquoi il a été enfoui.

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Anni Albers la pionnière au Guggenheim Museum de Bilbao

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Épouse du grand Josef Albers, elle sut se faire un nom dès le Bauhaus en tant que pionnière en art textile moderne. Des recherches indispensables sur les différentes sortes de trames qu’Anni Albers développera dans son exil sur le sol américain et transmettra aux jeunes artistes au Black Mountain College, en Caroline du Nord. Elle est l’une de ces figures féminines essentielles de l’avant-garde d’après-guerre, qui ont remis à plat les définitions de l’artisanat en élargissant à la fois le statut de l’artiste et celui du designer. Après elle, tisser des motifs précolombiens avec des matières industrielles deviendra chose normale.

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George Condo 2/3 – Réalisme Artificiel

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George Condo arrive chez son frère à Boston et y travaille dans un atelier de sérigraphie. Il rencontre alors Mark Dagley qui lui propose de rentrer dans son groupe punk. Entre concerts sur le campus de Harvard et dans des clubs alternatifs de New York où il rencontre Basquiat, Condo décide de déménager définitivement dans la Grosse Pomme fasciné par son énergie artistique.
Sa culture littéraire et ses compétences en sérigraphie le mènent jusqu’à l’atelier d’Andy Warhol où il travaille comme assistant. Très ami avec Basquiat, il fréquente le milieu underground, les premiers rappeurs et artistes graffiti. Il peint beaucoup et commence à exposer ; Keith Haring et Warhol achètent ses toiles.
Souhaitant développer son propre style et se démarquer du courant new-yorkais du moment mené par Schnabel ou David Salle, il part pour l’Europe. Là il découvre les toiles de maîtres au Louvre et au Prado et fréquente les milieux littéraires et philosophiques de Paris. Il développe alors le Réalisme Artificiel qui définira son oeuvre des vingts années qui suivront.

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Jim Dine, un Américain à Montrouge

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Robuste, bien campé sur ses jambes, Jim Dine nous accueille dans son atelier à Montrouge, dans un quartier tranquille. En short et tee-shirt, chaussé de baskets, l’artiste de 82 ans vient d’arriver de sa marche quotidienne depuis Saint-Germain-des-Prés, à Paris, où il vit avec son épouse photographe Diana Michener. Chauve et barbu, l’œil vif, il nous fait pénétrer dans ce vaste espace éclairé de néons, un ancien garage de taxis. « Je n’ai jamais eu un atelier aussi grand et ma peinture est différente depuis que je suis ici. Elle est plus libre et plus intense, et j’ai suffisamment d’espace pour mieux regarder, prendre du recul et corriger. J’ai un autre studio à Walla Walla dans l’État de Washington pour mes sculptures, et un autre à Göttingen en Allemagne pour mes photographies et dessins », explique l’artiste. Le sol est jonché de balais, de chiffons, de pinceaux et de brosses, de tubes et de pots de peinture vides renversés, de paires de baskets et d’outils. Un véritable capharnaüm où l’on distingue sur des tables en désordre quelques CD de musique et un livre annoté sur Caravage. Ça et là, quelques fauteuils encombrés n’invitent pas à s’asseoir.

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Le Salvator Mundi de Léonard de Vinci devient l’œuvre d’art la plus chère du monde

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Mise en vente par Dmitry Rybolovlev et estimée à 85 millions de dollars, l’œuvre mythique de Léonard de Vinci, intitulée Salvator Mundi, devient la peinture, et même l’œuvre d’art, la plus chère du monde. Au terme d’une session d’enchères de près de vingt minutes, menée par Jussi Pylkkänen, président mondial de Christie’s, la toile a été adjugée pour un montant de plus de 450 millions d’euros à un enchérisseur par téléphone. « Cette vente constitue l’apogée de ma carrière, a déclaré Jussi Pylkkänen. C’est tout à fait fantastique de voir un maître ancien devenir le centre d’une telle attention. L’enthousiasme du public pour cette peinture a été aussi impressionnant qu’émouvant ».
Véritable alter ego masculin de la Mona Lisa, le Salvator Mundi bat ainsi le précédent record établi en 2015 par Les femmes d’Alger de Picasso, qui avait atteint les 179 millions de dollars. Concernant le domaine spécifique des tableaux anciens, Le Massacre des Innocents de Peter Paul Rubens, adjugée à 76 millions de dollars en 2002, restait jusqu’à ce jour la toile la plus chère jamais vendue.
Outre les qualités intrinsèques du Salvator Mundi et l’histoire très médiatique de sa redécouverte, ce prix de vente faramineux s’explique avant tout par l’extrême rareté des œuvres de Vinci mises en circulation sur le marché. Actuellement, une vingtaine de peintures seulement sont effectivement attribuées au maître et toutes sont conservées dans des collections de musées. Le précédent record de vente pour l’une de ses œuvres avait été atteint par l’étude dessinée Cheval et Cavalier, adjugée à 11 millions de dollars en 2001.
La vente réalisée hier par Christie’s a abouti à une somme globale de près de 786 millions d’euros avec, entre autres belles performances, celles de Sixty Last Suppers d’Andy Warhol (60 875 000 $), de Untitled de 2005 par Cy Twombly (46 437 500 $) ou encore de Saffron de Mark Rothko (32 375 000 $).

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Un Pissarro, spolié pendant l’occupation, est rendu à ses propriétaires

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La Cueillette des pois, réalisée en 1887 par Pissarro, faisait partie d’un ensemble de 90 toiles appartenant au collectionneur juif Simon Bauer qui a fait fortune dans l’industrie de la chaussure. Spoliée lors de la Seconde Guerre mondiale, l’œuvre a ensuite été achetée en 1995 par un couple d’américains, les Toll, dans la plus grande légalité. Or, la famille Bauer a remarqué cette toile en février dernier lors de la rétrospective Pissarro qui s’est tenue au Musée Marmottan. Simon Bauer n’ayant réussi à récupérer qu’une infime partie de sa collection avant sa mort en 1947, ses descendants avait en effet perdu la trace de l’œuvre.
S’en est alors suivi une polémique sur la véritable appartenance de La Cueillette des pois. Si la Justice vient de statuer en faveur de la famille Simon Bauer, les Toll pensent faire appel de cette décision. La toile avait été placée sous séquestre à l’Établissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie en attendant le verdict. On estime encore à 100 000 le nombre d’œuvres volées par les nazis qui n’ont toujours pas retrouvé leurs propriétaires.

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ST-ART sur les starting-blocks

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Cette année, pour sa 22e édition, la foire européenne d’art contemporain de Strasbourg se dote d’un Comité scientifique avec Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght, Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la photographie, et Michel Nuridsany, critique d’art. L’invité d’honneur 2017 est la Venet Foundation, créée en 2014 aux États-Unis pour conserver la collection de Bernar Venet, qui présentera des œuvres de Donald Judd, Robert Morris, Lawrence Weiner, Sol LeWitt, Carl Andre, Arman, César, ainsi que d’autres surprises. Enfin, Olivier Kaeppelin donne carte blanche à Damien Cabanes, artiste né en 1959 à Suresnes, dont l’œuvre établit une passerelle entre peinture et sculpture.

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