Actualité artistique

Culture Soir : Sam Szafran à la galerie Claude Bernard à Paris

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », le vendredi à la fin du flash-info de 13h et le samedi à la fin des flash-info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Exposition « Peintures des lointains » : les avatars d’une collection

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« Olives », « Tabac », « Caoutchouc », « Alfa », « Bananes », « Copal », « Ricin », « Benjoin »… Il y a beaucoup à lire sur les deux toiles présentées à l’entrée de l’exposition « Peintures des lointains ». Leur titre ? Principales exportations d‘origine végétale. Les produits sont représentés avec soin et leurs noms écrits en lettres d’or. On en oublierait presque les « petites mains », regroupées ethniquement, qui cueillent, ramassent, récoltent ou transportent lesdits produits au sein d’une forêt luxuriante. Arabes, Africains ou Asiatiques, les ressortissants de l’empire colonial français accomplissent sagement leurs tâches. Ces œuvres de commande, signées Géo Michel, pseudonyme de Michel Georges Dreyfus (1885-1985), proviennent du musée permanent des Colonies, futur musée des Arts d’Afrique et d’Océanie dont les collections ont été transférées au musée du quai Branly – Jacques Chirac en 2006. La plupart des « Peintures des lointains », exposées pendant un an sur la mezzanine ouest, ont la même origine. S’y ajoutent quelques acquisitions, dons et legs récents.
Construit par Albert Laprade près de la Porte Dorée, à l’extrémité est de la capitale, ce « temple-palais » de style Art déco fut le seul bâtiment pérenne de l’Exposition coloniale internationale de Paris dont le maréchal Lyautey assura le commissariat général et qui attira huit millions de visiteurs au bois de Vincennes, entre mai et novembre 1931. Accrochés au milieu des dioramas et des vitrines d’échantillons de plantes, les panneaux de Géo Michel ornaient la section dite « de synthèse », aménagée au premier étage et ainsi définie dans le Guide officiel : « Une vue synthétique de notre effort colonial en tous les domaines, depuis 1870 ». Ils s’inséraient parfaitement dans le décor de l’édifice qui, à l’extérieur comme à l’intérieur, exaltait les « échanges réciproques » entre les colonies et la métropole. Des échanges vivement contestés par les opposants à la colonisation. En 1930, une affiche éditée par le Parti communiste français et le syndicat CGTU, hostiles à la célébration du Centenaire de l’Algérie, réclamait « l’indépendance des peuples coloniaux ». On y voyait un homme enchaîné se débattant au-dessus d’un amoncellement de sacs de céréales, phosphate ou sel et bidons de pétrole. Certains de ces produits apparaissent nommément sur la façade du musée. Même propagande par l’image mais autre discours. Le gigantesque et foisonnant bas-relief du sculpteur Alfred Janniot célèbre les Apports économiques des colonies à la France. Dans la salle des Fêtes, les fresques de Pierre Ducos de la Haille ont pour thème Les Apports de la France aux colonies. Drapée dans une toge écarlate, une femme offre les colombes de la Paix aux cinq continents. Figures allégoriques et scènes édifiantes symbolisent la Justice, le Travail, la Liberté, le Commerce et autres « bienfaits » de la colonisation.

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Les arborescences de Jean-Paul Agosti à la galerie Guillaume

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L’exposition intitulée « Parc, Mnémosyne » présente les travaux les plus récents de Jean-Paul Agosti, la plupart réalisés entre 2015 et 2017. Ces derniers sont rythmés par des œuvres antérieures, notamment le diptyque monumental La source, daté de 1986. Les thèmes du paysage et de la nature sont indissociables du vocabulaire plastique et iconographique de Jean-Paul Agosti. Ses aquarelles et ses acryliques sur toile, telles que La mare aux fées (2015), Jardin rouge caducée du voile (2017) ou Arbre caducée (2017) sont une véritable ode à une nature indomptée et poétique. Par ailleurs, l’usage de la feuille d’or dans une œuvre telle que Horus (2015) permet à l’artiste de donner davantage de profondeur au paysage tout en lui conférant une dimension quasi-mystique, que vient ici confirmer le titre même de la toile. Pour l’artiste, les peintures exposées actuellement à la galerie Guillaume ne doivent pas être regardées comme des séries picturales mais forment plutôt des « arborescences », qui déploient une multitude de formes modulables à l’infini.
Pour accompagner cette exposition, la galerie Guillaume édite la première monographie retraçant le parcours artistique de Jean-Paul Agosti. Doté d’une préface de la journaliste et historienne Irène Frain, l’ouvrage reproduit cent quarante œuvres de l’artiste, rythmées par des poèmes, des textes d’historiens et de critiques d’art.

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Écritures contemplatives : Marc Tobey et Michael Biberstein chez Jeanne Bucher Jaeger

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Un demi-siècle sépare l’Américain Marc Tobey (1890-1976) et le Suisse Michael Biberstein (1948-2013). Ils se reconnaissent pourtant dans cette même quête d’une écriture abstraite naturaliste qui puisse traduire un langage, une communication universelle. Écritures calligraphiques pour l’un, ineffables transparences pour l’autre.
Marc Tobey découvre la tradition chinoise à Shangaï au début des années trente et, selon Pierre Restany qui signe la préface du catalogue de sa première exposition à la galerie Jeanne Bucher Jaeger, se laisse prendre à « l’abstraction intellectuelle du geste calligraphique », à son irrévocabilité. Il y a là une confiance en l’efficacité d’une dynamique inspirée, en la pureté du trait fondateur d’un langage universel où, pour l’artiste, Orient et Occident ne font qu’un seul monde. Les vibrations de cette « écriture blanche » sont écho aux élans d’une liberté intérieure farouchement revendiquée. Nous y reconnaissons certains motifs, l’esquisse de silhouettes, transfigurés. Marc Tobey « procède au sein de la nature, non pas d’après la nature », comme le souligne encore Pierre Restany. Rive gauche, une tempera sur papier de 1955, ou The Imaginary Village, une autre tempera datée de 1954, confirment cet ancrage dans une tangible réalité, tandis que Sumi, une œuvre à l’encre de Chine réalisée en 1957, ou Space Rose, une tempera sur papier de 1959, évoquent plus nettement l’influence extrême-orientale pour transcrire le vertige intérieur du créateur qui laisse là sourdre le flux d’une vivifiante affectivité. L’ensemble des papiers ainsi présentés offre une remarquable diversité stylistique.

Vue de l’exposition « Tobey-Biberstein. Écritures contemplatives » à l’Espace St Germain de la galerie Jeanne Bucher Jaeger © Jean-Louis Losi

Le nom de Michael Biberstein n’apparaît jamais parmi ceux des peintres dits « Nuagistes ». Et pourtant… Prédestiné, ce passionné d’astrophysique, fasciné par l’observation du ciel, s’inscrit en effet, tout comme ces artistes, dans le sillage de Rothko, en s’attachant à construire une œuvre métaphysique. Son espace, tout de silence et de vibrations met la lumière au cœur du propos, l’insaisissable lumière qui fait frissonner la couleur. Sa réflexion touche à l’informe, à l’absolu de la peinture. La grande toile Dark Glider de 2004 affirme magnifiquement cette vision d’un infini spirituel, cette quête des choses indicibles où le regardeur plonge dans l’intensité d’un monde nouveau, suggéré, qui accueille un dialogue, une méditation, un rêve… On pense aux ciels de Friedrich, de Tiepolo, bien sûr, mais la nature n’est pas là prétexte à la peinture. Le trait s’efface devant la délicate intensité de la couleur qui, seule, orchestre l’espace et suscite notre imaginaire.
Ces deux écritures vibratoires, judicieusement juxtaposées chez Jeanne Bucher Jaeger, parlent du même mystère de la création, appellent ensemble à la recherche d’un ailleurs absolu. Comme le décrivait si bien Pierre Restany, elles libèrent « le déchaînement autonome de l’affectivité » du peintre, nous font pénétrer dans le « labyrinthe de cette intériorité organique » où il a puisé toute sa force expressive, pour nous mener, avec lui, en un état de sereine contemplation. Deux abstractions pures, tour à tour de lumière ou de mouvement, qui nous appellent à la méditation. En toute jubilation.

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« La vie à l’œuvre », l’expo gonflée de Hans-Walter Müller à Lyon

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Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) Rhône Métropole organise une exposition publique consacrée à Hans-Walter Müller et invite ainsi le public à redécouvrir le travail de cet architecte et ingénieur allemand qui n’en finit pas de repousser les limites de l’architecture gonflable. Exposant ses premières machines cinétiques au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1967, Hans-Walter Müller vit et travaille depuis quarante-six ans dans dans l’un de ses édifices portés par l’air, une bulle gonflable arrimée à la Ferté-Alais, sur l’aérodrome de Cerny. Ses recherches l’ont amené à créer des ateliers d’artistes, des églises gonflables ou des théâtres itinérants, mais également à trouver des solutions d’habitat d’urgence pour des personnes SDF ou encore pour les migrants. Mobiles, éphémères et évolutives, les constructions de cet artiste, issu de la mouvance de l’art cinétique, renouvellent notre conception de l’espace habitable et donnent vie à l’idéal de « maison immatérielle » imaginé par Yves Klein.

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Les Lensois réclament la Joconde pour leur antenne du Louvre

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Samedi, pendant le match Lens-Valenciennes au stade Bollaert, les Lensois ont déroulé une grande bâche de 400 m2 représentant Mona Lisa et réclamant sa venue dans leur antenne du Louvre. Ils faisaient suite à la phrase de Françoise Nyssen adressée au directeur de l’institution parisienne : « Pourquoi s’interdire, cher Jean-Luc Martinez, c’est un exemple, de déplacer la Joconde ou la tapisserie de Bayeux ! ». Cette phrase lancée sans doute sur le ton de la plaisanterie a été reprise par les habitants de Lens voyant ainsi l’occasion d’avoir dans leur musée le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci comme ils avaient pu bénéficier de La Liberté guidant le peuple pour l’ouverture du Louvre-Lens. Pourtant, pas question de déplacer la Joconde. Cette peinture sur bois de peuplier date des années 1515 et est très fragile. Son panneau de bois est bombé et présente une fente importante visible au dos côté gauche. Lorsqu’il était directeur du département des peintures du Louvre, Vincent Pomarède avait déclaré qu’« un voyage risquerait de lui causer des dommages irréversibles ». Lors de l’entretien annuel du tableau, l’œuvre n’est sortie que quelques heures hors de son caisson isotherme. Il n’est donc même pas envisageable de l’envoyer dans un autre musée, ni en province, ni à l’étranger. La phrase de la ministre de la Culture est donc à comprendre sous l’angle allusif au voyage de la tapisserie de Bayeux (lire l’article paru sur connaissancedesarts.com). Une plaisanterie qui n’aura créé que des faux espoirs et des frustrations.

Samedi 10 février, France 2 consacrait un reportage de son Journal Télévisé de 20h à cette question. Découvrez la vidéo et l’intervention de Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts :

Un reportage signé N. Lemarignier, B. Six, J-B. Marteau, P. Wursthorn, D. Dahan. D Arzur et O. Bernholc pour France Télévisions.

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« Human Flow » d’Ai WeiWei, un documentaire poignant sur la crise des migrants

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Depuis plusieurs années, le militantisme tapageur d’Ai WeiWei aura fait jaser aussi bien dans la sphère médiatique qu’auprès du grand public. Que ce soit dans ses sculptures, ses installations, ses photographies et ses films, l’artiste chinois jette un regard critique sur notre société ; un jugement social, politique et culturel. Son documentaire Human Flow est la parfaite illustration de sa volonté de connecter l’art au monde réel et à l’actualité politique. Mais ce film paraît davantage reposer sur un travail ethnographique, profondément centré sur l’humain. De l’Afghanistan au Bangladesh, de la France à la Grèce, de l’Allemagne à l’Irak, du Kenya au Mexique en passant par la Turquie, Ai WeiWei a tourné dans vingt-trois pays en un an. On découvre, non sans émotion, les confidences d’hommes et de femmes contraints de quitter leur pays pour fuir la famine, les bouleversements climatiques et la guerre, qu’a recueillies Ai WeiWei tout au long de ses voyages. L’engagement politique d’Ai WeiWei, habituellement mis en exergue dans ses créations, est en arrière-plan dans Human Flow, où l’humilité, la sobriété et la profondeur régissent véritablement l’approche cinématographique de l’artiste.

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Entretien avec Mohamed Bourouissa autour de son exposition « Urban Riders » à Paris

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Le 25 janvier 2018, lors de la présentation presse de l’exposition « Urban Riders » au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Anne-Frédérique Fer, rédactrice en chef de www.francefineart.com, a rencontré le plasticien franco-algérien Mohamed Bourouissa. Récemment nommé pour le Prix Marcel Duchamp 2018, Mohamed Bourouissa observe la société par ses marges et étudie les pratiques collectives où l’humain occupe une place centrale ; son film Horse day de Mohamed Bourouissa s’inscrit dans cette dimension.
Pour le réaliser, l’artiste s’est installé pendant huit mois dans le quartier de Strawberry Mansion, au nord-ouest de Philadelphie, où il s’est intéressé aux écuries associatives de « Fletcher Street », fondées et fréquentées par des cavaliers afro-américains. En immersion dans « Fletcher Street », Mohamed Bourouissa a imaginé une journée du cheval, une sorte de concours de « tunning » hippique, où il a impliqué les cavaliers, les chevaux, mais aussi la collaboration d’artistes de plasticiens et de musiciens. En interrogeant le mythe du cow-boy et de la conquête de l’Ouest mais également en soulevant les questions de territoire et d’identité, cet événement est devenu la matière du film de Horse day, véritable western contemporain. Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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Jean-François Bodin, l’archi sur mesure

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Jean-François Bodin a grandi dans le Marais, à Paris, et y exerce toujours son activité. Nous recevant dans ses bureaux de la rue des Francs-Bourgeois, il revient volontiers sur son parcours où, derrière le nombre et la diversité des projets, se dessinent de solides fidélités. Au début des années 1970, il est encore étudiant lorsqu’il est recruté au service architecture de la Société des Centres Commerciaux (SCC), à qui l’on doit par exemple Parly 2 et Vélizy 2. Sans craindre le grand écart, Bodin s’inscrit, par la suite, à l’École de Chaillot où l’on forme les architectes du Patrimoine. S’il ne valide pas le diplôme, il y apprend les doctrines et les modes d’intervention propres aux monuments historiques, ce qui, plus tard, observe-t-il, « a favorisé le dialogue avec les architectes des Bâtiments de France et les architectes en chef des Monuments historiques, en me permettant de comprendre mieux leur façon de penser ».

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Culture soir : Les Hollandais à Paris au Petit Palais

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Écoutez la rubrique culture d’Élodie Fondacci, sur Radio Classique, consacrée à l’exposition « Les Hollandais à Paris ». Organisée en partenariat avec le musée Van Gogh d’Amsterdam, la nouvelle exposition du Petit Palais à Paris met en lumière les échanges artistiques, esthétiques et amicaux entre les peintres hollandais et français, depuis le règne de Napoléon jusqu’au début du XXe siècle.

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Sous le charme de Pierre et Gilles chez Daniel Templon

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Si le duo vit et travaille ensemble depuis 1976, c’est bien la fraîcheur de leur regard et la « capacité à s’inscrire continuellement dans le présent » qui séduit toujours le marchand. Leurs œuvres abordent notamment des problématiques sur la religion et l’immigration en France. Mais sous les couleurs vives et tendres de Pierre et Gilles, les décors de studio et les lumières auréolant les visages, les modèles idéalisés se regardent avec une distance permettant d’y réfléchir autrement. Zahia Dehar en Marianne a déjà fait la Une de nombreux médias, tandis qu’un drolatique autoportrait d’eux dédramatise les débats sur le port du voile. « Cette œuvre a pris un tout autre sens après les attentats de 2015. Elle mettait mal à l’aise et nous l’avons tenue à l’écart quelque temps », déclarent les deux artistes. Aujourd’hui, « l’émotion passée », elle peut finalement être exposée. L’accrochage mêle les clichés les plus kitsch à des pièces moins connues, tel leur hommage à Bernard Buffet. Ce rendu très cinématographique dégage un « esprit français », souvent champêtre qui, même s’il épouse volontairement les stéréotypes, charme les pupilles.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Camille Corot, peintre de figures au musée Marmottan Monet (1/2)

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir l’exposition « Corot. Le peintre et ses modèles » qui se tient au musée Marmottan Monet, jusqu’au 8 juillet.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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De l’esquisse au tableau au musée Magnin à Dijon

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Fondé par Maurice et Jeanne Magnin et légué à l’État en 1938, ce merveilleux musée, lové dans un hôtel du XVIIe siècle, abrite en effet une riche collection d’esquisses du XVIIe siècle au XIXe siècle. Entre première idée (bozetto) dans laquelle la main peut se montrer la plus libre, esquisse appliquée (modello) et tableau final peint dans une échelle plus grande, le sujet traité révèle un processus créatif mis en évidence par l’exposition dijonnaise avec près de quatre-vingts esquisses dont quatorze ont retrouvé, à leurs côtés, les réalisations finales. Une tapisserie sur le thème de la mort d’Achille est de même confrontée au modèle de Peter Paul Rubens, prolixe auteur d’esquisses qui aidait l’atelier à répondre aux commandes. Tous les peintres ne pratiquèrent pas l’esquisse, d’autres s’y refusèrent pour ne pas épuiser le feu de la réalisation envisagée. Chez un François Boucher ou chez Jean-Honoré Fragonard, la pratique de l’esquisse accompagna une libération de la touche dans la façon de peindre. Ces multiples enjeux sous-tendent le parcours de cette passionnante exposition.

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Conférence « Le Tintoret. Naissance d’un génie »

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Connaissance des Arts vous propose son cycle de conférences « Savoir avant de voir » pour préparer vos visites des grandes d’expositions 2018. Nous vous donnons rendez-vous le 8 mars prochain, dans notre Auditorium situé au 10 boulevard de Grenelle à Paris, pour assister à la présentation de l’exposition « Le Tintoret. Naissance d’un génie », qui se tiendra au musée du Luxembourg à Paris, du 7 mars au 1er juillet 2018. Cette conférence, menée par Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts, et la commissaire associée de l’exposition, Cécile Maisonneuve, vous permettra de découvrir en avant-première les œuvres présentées dans le parcours d’exposition et d’approfondir votre connaissance des premières années de la carrière du Tintoret comme de la peinture de la Renaissance vénitienne.

Vous pouvez dès à présent vous inscrire à cette première conférence ou bien à l’ensemble du cycle pour bénéficier d’un tarif réduit.
  • Le Tintoret. Naissance d’un génie – 08.03.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Cécile Maisonneuve, commissaire associée de l’exposition « Le Tintoret. Naissance d’un génie », au musée du Luxembourg, et Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Chagall, Lissitzky, Malévitch. L’avant-garde russe à Vitebsk – 05.04.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Angela Lampe, commissaire de l’exposition « Chagall, Lissitzky, Malévitch. L’avant-garde russe à Vitebsk » au Centre Pompidou Paris, et Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Nymphéas, l’abstraction new yorkaise et le dernier Monet – 03.05.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Zao Wou-Ki – 07.06.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • « Savoir avant de voir » : Cycle de 4 conférences – Réservez – 80 €

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Antoine Marchand nommé à la tête du Centre d’art Le LAIT

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Antoine Marchand a débuté sa carrière en 2004 lorsqu’il a été nommé au musée d’Art contemporain de Rochechouard pour s’occuper des expositions et de la collection de l’institution. De 2006 à 2009, il s’est chargé des expositions et de la diffusion de la collection au sein de la Direction du graphisme de la Ville de Chaumont et dans le cadre du festival de l’affiche et du graphisme. Depuis 2009, il a orchestré les expositions et les publications du Frac Champagne-Ardenne et a également assuré l’intérim entre la Direction précédente (Florence Derieux) et actuelle (Marie Griffay), de 2016 à mi-2017. Parallèlement, Antoine Marchand est critique d’art et publie essentiellement ses travaux dans les revues « 02 » et « Volume ». Il s’intéresse plus particulièrement à la culture vernaculaire ainsi qu’aux formes d’art sonore. Il est également commissaire d’exposition indépendant et a réalisé des expositions, notamment au centre d’art contemporain Passerelle, à Brest, et à la Maison Populaire de Montreuil. En mars prochain, Antoine Marchand prendra la tête du Centre d’art Le LAIT, Laboratoire artistique international du Tarn. Laboratoire de recherche destiné à la création artistique contemporaine et à sa transmission, cette institution accompagne notamment les projets d’artistes en résidence et réalise des films documentaires, des expositions et des conférences.

 

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Vos idées de sortie : Harun Farocki à la Friche de la Belle de mai à Marseille

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir les installations vidéos d’Harun Farocki dans le cadre de sa première exposition monographique en France, qui se tient à la Friche de la Belle de mai, à Marseille, jusqu’au 18 mars.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

 

 

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