Actualité artistique

Le flux du fleuve à la Conciergerie à Paris

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« En janvier 1910, la Seine s’est invitée à la Conciergerie, spontanément. Une trace de ce passage est encore visible sur un des piliers de la salle des Gens d’armes : une ligne de niveau, accompagnée de la date du 28 janvier 1910. J’invite à nouveau l’eau du fleuve à venir séjourner, traverser, cheminer entre les colonnes de cette immense salle, cette fois-ci, avec un parcours proposé, dessiné », explique l’artiste Stéphane Thidet. À l’invitation du Centre des monuments nationaux, il a conçu un dispositif qui détourne l’eau de la Seine, la fait serpenter au cœur des salles médiévales de la Conciergerie avant de la recracher en cascade entre les tours jumelles du monument historique.

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La Grande Galerie : Zao Wou-Ki au musée d’Art Moderne

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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Une découverte majeure pour le patrimoine archéologique

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Françoise Nyssen, ministre de la Culture, félicite les équipes du Laboratoire de mesure du Carbone 14 (LMC14) pour leur découverte, publiée hier dans Communications Chemistry. Pour la première fois, la mesure du Carbone 14 a été testée et découverte sur des carbonates de plomb par des chercheurs français du LMC14, arrivés au terme de leur étude menée depuis 2003. Cela constitue une réelle avancée pour le patrimoine culturel, artistique et archéologique puisque le Carbone 14 peut désormais être trouvé dans le carbonate de plomb, l’un des ingrédients utilisés dans la peinture de l’Antiquité, et permet ainsi de dater une œuvre. De nouvelles possibilités pour la datation sont donc possibles grâce à cette méthode au Carbone 14, qui n’était jusqu’alors utilisée que pour les matières organiques et qui pourra désormais être appliquée à d’autres types de composés. La technique a effectivement été testée sur des compositions cosmétiques datant de la haute Antiquité, dont des échantillons prélevés dans des pots à fards égyptiens et grecs conservés au musée du Louvre. Cette expérience réalisée par le LMC14 apporte la preuve d’une théorie, avancée il y a vingt ans, selon laquelle les anciens Égyptiens et Grecs utilisaient déjà les synthèses chimiques dans les cosmétiques. Cette découverte est une belle promesse pour la compréhension de notre patrimoine culturel, artistique et archéologique.

 

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Vente aux enchères : Ça roule pour Aguttes à Lyon

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La gare des Brotteaux, à Lyon, est devenue pour Aguttes un lieu de rendez-vous des belles autos, qui offre un vaste panorama des voitures créées de 1950 à nos jours. Pour cette vente, la star porte le nom de Ferrari, une 308 Vetro Resina de 1976 dont on ne connaît que cent cinquante exemplaires (de 130 000 € à 170 000 €). L’élégance anglaise est signée Jaguar, avec cette XJS Cabriolet 1992 (autour de 20 000 €). Pour la nostalgie, on aime cette 2CV 6 Spécial de 1989, un des derniers modèles sortis (autour de 10 000 €).

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Chronique sorties : La Biennale d’art contemporain de Saint-Paul

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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Les crânes de la baronne à la Fondation Bemberg

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La dame qu’un usage antique désigne sous le nom de baronne Henri de Rothschild se prénommait Mathilde. Née Von Weisweiller en 1874, elle avait épousé à 21 ans l’homme qui lui laissa son nom. Leurs destins se séparèrent. Henri poussa l’amour de la scène jusqu’à édifier le Théâtre Pigalle pour sa maîtresse, l’actrice Marthe Régnier. Infirmière pendant la Première Guerre mondiale, Mathilde reçut la Croix de guerre avec palmes. Sacrée « reine du bon goût et du bon ton » par la Belle Époque, elle avait entrepris à une date inconnue une collection horrifique, jetant son dévolu sur les objets, peintures, gravures illustrant le thème de la Vanité. Sa prédilection allait aux crânes miniatures sculptés dans l’ivoire ou pavés de pierres précieuses, aux grains de chapelets et autres minuscules têtes de mort. L’une porte monocle, l’autre fume le cigare, un serpent se faufile dans l’orbite d’une troisième. « Vanité des vanités, tout est vanité », dit l’Écclésiaste. L’amour, la gloire, la fortune, tout passe, Mathilde le savait. Aussi mit-elle ses trésors funèbres entre de bonnes mains, les léguant à sa mort, en 1926, au musée des Arts décoratifs. À la Fondation Bemberg, un florilège de Vanités leur fait cortège, des tableaux du XVIe siècle aux œuvres de Gerhard Richter, Annette Messager ou Miquel Barceló.

 

 

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Les Gallerie dell’Accademia à Venise fêtent leur bicentenaire en accueillant un nouveau Giorgione

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Provenant de la collection d’un aristocrate vénitien, Gabriele Vendramin (1484-1552), trois tableaux de Giorgione sont exceptionnellement réunis dans l’une des grandes salles des Gallerie dell’Accademia, à Venise. Durant un mois, les visiteurs pourront admirer La Tempête et La Vieille, des œuvres déjà présentes dans les collections de l’institution, au côté de la peinture Le Concert ou David Chanteur, provenant d’une collection privée de Giacomo Rossi et prêtée au musée pour une durée de cinq ans. À la fin du mois, La Vieille partira en restauration tandis que les deux autres œuvres resteront exposées dans la salle. À l’occasion du bicentenaire de la première ouverture publique du musée, Paola Marini, directrice des Gallerie dell’Accademia, a voulu réunir ces trois œuvres importantes du peintre Giorgione. Paola Marini affirme d’ailleurs être honorée par ce prêt, car Le Concert est, selon elle, « une œuvre d’une grande importance pour l’histoire de l’art ».
Ces trois peintures montrent chacune un aspect particulier de l’œuvre de l’artiste : La Tempête montre une nouvelle approche du paysage alors que La Vieille est un portait type de l’époque. Le Concert, quant à lui, a plusieurs significations : certains le considèrent comme la simple représentation d’un concert, alors que d’autres l’interprètent comme un épisode du Vieux Testament. Les interprétations sont multiples, mais la dernière en date est celle de Laura Mattioli qui a émis l’hypothèse que l’œuvre pourrait être un autoportrait de Giorgione lui-même, l’artiste se dépeignant sous les traits du « David chanteur ».

 

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L’art du ballon rond aux Magasins généraux à Pantin

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Vingt après la victoire des Bleus en Coupe du Monde, les Magasins Généraux, à Pantin, explorent les liens entre la création, le football et la société. Conçu par l’agence BETC, le nouveau centre de création du Grand Paris consacre une exposition et un festival, associant performances, street football et concerts, à l’univers du ballon rond, véritable miroir de notre époque et de ses enjeux.

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Vendredi lecture : Bas les masques !

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Mais où Hélène Bonafous-Murat a-t-elle trouvé tout ça ? Car si le premier roman policier de cette discrète expert en estampes, Morsures (2010), concernait une gravure inédite de l’artiste mythique Jacques Bellange et se situait autour de Drouot, Avancez masqués, qui se déroule dans le monde feutré des clubs libertins, n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Il a tout de même sa place dans nos pages, puisqu’il suit les aventures d’une journaliste spécialisée en art, Olivia Lespert, qui enquête sur la mort mystérieuse de la ministre de la Culture, sur un crime survenu à la Fondation Louis Vuitton et un trafic d’œuvres d’art… Mais tout se passe dans une ambiance franchement érotique. La scène du début, où elle rencontre un homme dans le noir lors d’un dîner de sensibilisation à la cause des malvoyants, ses visites dans le fameux club où elle assiste à des jeux plutôt malsains, sa relation épistolaire avec l’énigmatique Pygmalion sur un site de rencontres libertin, tout sent le soufre. Bien trouvée, la chute, grinçante, laisse sans voix.

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Vendredi lecture : Bas les masques !

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Mais où Hélène Bonafous-Murat a-t-elle trouvé tout ça ? Car si le premier roman policier de cette discrète expert en estampes, Morsures (2010), concernait une gravure inédite de l’artiste mythique Jacques Bellange et se situait autour de Drouot, Avancez masqués, qui se déroule dans le monde feutré des clubs libertins, n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Il a tout de même sa place dans nos pages, puisqu’il suit les aventures d’une journaliste spécialisée en art, Olivia Lespert, qui enquête sur la mort mystérieuse de la ministre de la Culture, sur un crime survenu à la Fondation Louis Vuitton et un trafic d’œuvres d’art… Mais tout se passe dans une ambiance franchement érotique. La scène du début, où elle rencontre un homme dans le noir lors d’un dîner de sensibilisation à la cause des malvoyants, ses visites dans le fameux club où elle assiste à des jeux plutôt malsains, sa relation épistolaire avec l’énigmatique Pygmalion sur un site de rencontres libertin, tout sent le soufre. Bien trouvée, la chute, grinçante, laisse sans voix.

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Picasso, dernière valse à la Bibliothèque-Musée de l’Opéra à Paris

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Picasso dansait-il ? L’exposition du palais Garnier n’apporte pas de réponse à cette question mais elle met en lumière l’omniprésence du mouvement dansé qui traverse son œuvre, depuis sa collaboration aux Ballets russes de Diaghilev jusqu’à la fin de sa vie. On se souvient surtout des années 1910 et des rideaux de scène et costumes de Parade (1917), du Tricorne (1919), de Pulcinella (1920) puis de Mercure (1924), de sa collaboration avec Cocteau ou Leonid Massine. Mais dès 1900, il se passionne pour les écuyères, et après la guerre les bacchantes et les faunes envahissent son travail de leurs farandoles mythologiques. Juste avant que Salomé gravée (1971) ne ferme le bal.

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Dans le sanctuaire de Louise Bourgeois à Bonnieux

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Loin du gigantisme de Maman, l’immense Araignée posée au domaine de La Coste, les œuvres exposées dans l’église Louise Bourgeois de Bonnieux ne se livrent qu’à condition qu’on les observe avec minutie. Camouflées, elles prennent pour la plupart l’apparence de pièces du mobilier liturgique que l’on s’attend sans peine à trouver dans cette ancienne église franciscaine du XVIIe siècle. Vendu à la Révolution comme bien national, ce sanctuaire, de 25 mètres de long sur 8 mètres de large, fut un temps utilisé comme grange avant d’être transformé par son propriétaire actuel, Jean-Claude Meyer, en lieu d’exposition. Ce dernier a demandé à Louise Bourgeois de concevoir le mobilier et le lieu fut ouvert au public en 1998. Des fonts baptismaux au confessionnal, en passant par les crucifix et les reliquaires, chaque sculpture fait dialoguer l’intime et le sacré pour mieux nous emmèner dan les méandres de l’inconscient de l’artiste, décédée en 2010.

Visites sur réservation en juillet et du 1er au 10 septembre
De 10h à 13h et de 15h à 18h

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Vente aux enchères : Koller fête ses 60 ans

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Pour fêter brillamment ses 60 ans, la maison de ventes suisse Koller a misé sur l’art moderne et contemporain. Van Dongen est à l’honneur avec quatre œuvres, dont une superbe Égyptienne fauve datée 1910-11 (estimée de un à deux millions de francs suisses). Cette toile aux couleurs éclatantes, rouge et jaune, a été présentée à l’exposition du Salon des artistes indépendants en 1911. Un chef-d’œuvre bien entouré par des œuvres de Braque, Utrillo, Niki de Saint Phalle ou Keith Haring.

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Rendez-vous à Abu Dhabi en septembre pour découvrir le « Salvator Mundi »

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La folle aventure du Salvator Mundi se poursuit. Acheté pour plus de 450 millions de dollars lors de la vente Christie’s du 15 novembre 2017, le dernier chef-d’œuvre connu de Léonard de Vinci rejoindra dans quelques semaines les cimaises du Louvre Abu Dhabi pour s’offrir à la délectation des visiteurs du monde entier. La tournée mondiale, organisée en amont de la vente, avait déjà permis à plus de 27 000 personnes de venir l’admirer, pour peu qu’elles aient croisé sa route à Hong Kong, New York ou encore Londres. Cette fois, c’est le public qui est invité à venir à la rencontre du Sauveur, lequel vient enrichir le récit universel auquel aspire le Louvre Abu Dhabi. Comme le précise Mohamed Khalifa Al Mubarak, président du Département de la culture et du tourisme d’Abu Dhabi (DCT), « c’est une opportunité pour les résidents d’Abu Dhabi et les visiteurs du monde entier de découvrir une œuvre rare et emblématique, d’une grande importance culturelle, au Louvre Abu Dhabi. Perdu et caché pendant si longtemps dans les mains de particuliers, le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci est maintenant notre cadeau au monde ». Si l’on soupçonne que l’œuvre a été achetée par le prince saoudien Badr Ben Abdallah Ben Farhan, l’information n’est pas confirmée par le DCT Abu Dhabi, qui se présente comme seul acquéreur de la toile… Que ceux d’entre vous qui n’avaient pas prévu d’excursion aux Émirats arabes unis se rassurent, l’œuvre sera présentée au Louvre à Paris, du 24 octobre 2019 au 24 février 2020, dans le cadre d’une exposition exceptionnelle consacrée à Léonard de Vinci.

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Goldsworthy et la poésie du Land Art

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Seize ans après Rivers and Tides, le réalisateur Thomas Riedeslsheimer plonge à nouveau dans l’univers mouvant de l’artiste britannique Andy Goldsworthy, où la nature se fait tour à tour atelier, matériau et processus. Le film Penché dans le vent prend la forme d’une exploration poétique de l’âme de l’artiste et du Land Art.

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Édito : Des miettes pour la province

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Après la levée de boucliers justifiée contre le transfert de la Mona Lisa de Léonard de Vinci (l’œuvre est une huile peinte sur des panneaux de bois, qui se sont courbés dangereusement avec le temps, et une large fente menace la couche picturale), la communication n’a gardé que le nom de code évoquant l’œuvre la plus prisée des visiteurs du Louvre. Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans, et Sylvain Amic, directeur de la réunion des musées métropolitains Rouen Normandie, ont été choisis pour épauler la ministre dans son « combat contre la ségrégation culturelle ». Passionnés et combattifs, ils ont donc établi une liste de trésors pouvant voyager, « Le catalogue des désirs », révélé début juin. De la Madeleine dans le désert de Delacroix, prêtée par le musée Delacroix, à la ceinture de bananes de Joséphine Baker, conservée au Mucem de Marseille, la liste est longue avec ses quatre cent cinquante numéros et ressemble à un inventaire à la Prévert. Tout cela est bel et bon et on ne peut que se réjouir que le musée des Beaux-Arts d’Agen puisse obtenir pour un an La Femme à l’éventail de Goya, figurant dans les collections du Louvre, ou que l’épée du maréchal Bernadotte, appartenant au musée de l’Armée, prenne ses quartiers d’hiver au musée Bernadotte de Pau. Mais tout ceci est petit joueur. Ce n’est pas l’arrivée de ces quelques œuvres qui changera l’attitude du public des « zones blanches culturelles ». Il faut taper fort. Il faut donner des signes beaucoup plus voyants. Il faut constituer des ensembles cohérents et puissants pour renforcer les musées de régions. Ne prenons qu’un seul exemple, le Musée national d’art moderne et ses collections riches de plus de cent mille œuvres. Dans cette affaire, le Centre Pompidou joue le jeu et prête beaucoup, mais serait-il idiot de penser que les vingt Chaissac qui dorment dans ses réserves aillent enrichir le musée des Sables-d’Olonne, qui deviendrait ainsi le lieu de référence de cet artiste de l’art brut installé en Vendée de 1943 à sa mort en 1964 ? Pourquoi ne pas déposer le tiers ou même la moitié des quelque deux mille cinq cents œuvres liées à Vassily Kandinsky et créer ainsi au musée d’Arts de Nantes, qui possède déjà un bel ensemble de ses peintures et dessins, un dépôt à long terme du fonds Kandinsky du Centre Pompidou ? Qu’attendons-nous pour lâcher les innombrables œuvres de Claude Viallat, Pierre ­Buraglio ou Daniel Dezeuze, qui ne sont quasiment jamais exposées dans les salles du musée parisien, et aider un musée du Sud, comme Nîmes, Sète ou Montpellier, à mettre en avant le mouvement français Supports/Surfaces, éternel oublié des institutions ? Encore une fois, le projet « Joconde, etc. » part d’une idée généreuse mais il manque d’ambition. Créons des musées de référence, des dépôts de qualité, des fonds spécialisés, et les habitants seront fiers de dire que leur ville abrite le musée Chaissac, le musée Kandinsky ou le fonds Supports/Surfaces. Ils le clameront haut et fort.

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Votre photo du jour : JonOne dans le métro parisien avec E.Leclerc et la Fondation Abbé Pierre par Christophe Da Silva

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