Actualité artistique

Récit d’une vie : Félix Régamey, l’illustrateur japonisant

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« J’aurai pour le Japon un passeport diplomatique et une mission du gouvernement me chargeant d’étudier les religions de l’Extrême-Orient. Vous voyez qu’un dessinateur m’est indispensable. Tâchez d’être mon compagnon, nous passerons ainsi dix mois qui éclaireront tout le reste de notre vie », écrivait l’industriel Émile Guimet à l’illustrateur Félix Régamey pour le convaincre de l’accompagner. Le premier rêve d’« un musée religieux contenant tous les dieux de l’Inde, de la Chine, du Japon, de l’Égypte, de la Grèce et de l’Empire romain ». Le second est fasciné par le Japon après la découverte des estampes d’Hokusai à la Bibliothèque impériale : « Le Japon, nul ne savait ce que c’était… J’ouvris le carton à images et je fus émerveillé […] Je passai ma journée à les copier ; j’étais fou, j’étais ivre de couleurs ». Une exposition retrace leur aventure commune, à travers le récit en images de leur épopée.

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Votre photo du jour : La forêt de bambous de Rirkrit Tiravanija sur le toit de la National Gallery de Singapour par Joseph Nair

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[FLASH EXPO] Rencontre avec Suzanne Pagé autour de l’exposition « Être moderne : le MoMA à Paris » à la Fondation Vuitton

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Découvrez l’interview de Suzanne Pagé, directrice artistique de la Fondation Louis Vuitton, à Paris, qui nous parle de l’esprit et des enjeux de l’exposition-événement « Être moderne : le MoMA à Paris », présentée jusqu’au 5 mars.

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La Banque de France et le CMN dévoilent la « Chambre du duc de Gaëte » au château de Rambouillet

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Le duc de Gaëte, ministre des finances sous Napoléon Ier de 1799 à 1815, devint gouverneur de la Banque de France entre 1820 et 1834. En 1921, la Banque de France fit l’acquisition de l’ensemble mobilier que ce dernier avait réunit au cours de sa vie, auprès de son arrière petite-fille et dernière descendante, Suzanne de Girardin. Ce corpus de meubles et d’objets décoratifs en bois d’acajou sur lesquels sont appliqués en bronze doré des motifs néo-classiques, tels que des palmettes, des rinceaux et des têtes de Jupiter, constitue un parfait exemple du style Premier Empire. On découvre notamment le lit Empire, monté sur socle, en forme de bateau à cols de signe. Ce motif, présent également sur les sièges gondoles, a été inventé par l’architecte Charles Piercier et utilisé pour la première fois en 1804 pour les sièges du boudoir de l’impératrice Joséphine au château de Saint-Cloud. Le lit, les tables de chevet, la table de toilette et les sièges ont été commandés par Anna Sommaripa (1775-1855), qui épousa le duc de Gaëte en 1822. Ce mobilier fut déposé dans leur hôtel particulier de la rue du faubourg Saint-Honoré à Paris. Le couple commanda par la suite la commode et le secrétaire à abattant, de style Restauration. Cet ensemble comprend également un grand portrait au pastel de la duchesse de Gaëte par Eugénie Goujon, réalisé en 1844 et donné par les descendants du duc de Gaëte à la Banque de France.
Exposé entre 1996 et 2016 au musée Carnavalet, ce riche mobilier cherchait jusqu’ici un lieu de dépôt. Grâce à la convention signé entre le CMN et la Banque de France le 29 janvier, il sera prochainement exposé au château de Rambouillet, et meublera la chambre de l’Empereur.

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Les lauréates 2018 du prix AWARE pour les artistes femmes

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Lancé il y a seulement un an, le prix de l’association AWARE récompense chaque année un duo d’artistes femmes afin de faire connaître leur travail et leurs œuvres au grand public. Chaque tandem est constitué d’une artiste femme émergente, c’est-à-dire exerçant depuis plus de dix ans, et d’une artiste dite confirmée, dont la carrière se développe sur plus de trente ans.
La cérémonie de remise du prix s’est déroulée la semaine dernière en présence de la ministre de la culture, Françoise Nyssen, qui a salué cette initiative et encouragé la reconnaissance des femmes dans les milieux artistiques. Pour cette seconde édition, quatre duos de femmes avaient été soumis au choix d’un jury constitué de grandes personnalités du monde de la culture, comme Frances Morris, directrice de la Tate Modern, ou encore Camille Morineau, directrice artistique de la Monnaie de Paris, et présidé par Alfred Pacquement, conservateur général honoraire du patrimoine et ancien directeur du musée national d’Art moderne-Centre Pompidou. Fait exceptionnel, le jury a choisi cette année de distinguer non pas deux mais trois lauréates ! Ainsi, Violaine Lochu a reçu le Prix AWARE 2018, tandis que Nil Yalter et Vera Molnar ont reçu toutes deux ex aequo le Prix d’honneur. Outre la reconnaissance que leur apporte cette récompense, les lauréates bénéficient chacune d’une aide financière d’un montant de 10 000 €.
Violaine Lochu, née en 1987 à Paris, est une jeune artiste qui construit la majorité de ses créations autour des bruits, des langues étrangères et, plus généralement, de la musicalité de la langue. Elle réalise de nombreuses performances où elle réinterprète en gestes et en chansons les mots et les phrases de la vie courante pour nous faire prendre conscience de toutes les possibilités de la voix. Elle est actuellement en Laponie pour mener un travail de recherche soutenu par le Centre national des Arts plastiques (Cnap).
Nil Yalter, née au Caire en 1938, est une artiste d’origine turque, arrivée en France en 1965. Elle développe son art autour de la question des identités. À partir de vidéos, de photos, de peintures et d’installations, elle mène ses recherches autour d’un thème central, l’humain, qu’elle décline en parlant de l’identité culturelle, des migrants et des femmes. En 2016 le Frac Lorraine lui a dédié sa première rétrospective en France.
Vera Molnar, née à Budapest en 1924, arrive, quant à elle, en France en 1947, dans le but de devenir peintre et construit sa démarche en opposition à l’abstraction lyrique. Elle fait l’expérience de l’art numérique et algorithmique dans les années 1960 avant de revenir à des formes dessinées à la main dans les années 1990. Après avoir été exposée en France et en Europe, le musée des Beaux-Arts de Rouen et le centre d’Art contemporain de Saint-Pierre-de-Varengeville lui ont dédié une exposition en 2012.
Les huit artistes nommées vont avoir l’occasion d’exposer aux Archives Nationales dans le cadre de l’opération « Aux Archives, citoyennes ! », menée par l’institution. L’exposition aura d’abord lieu à l’Hôtel de Soubise, à Paris, du 24 janvier au 12 mars, puis sur le site de Pierrefite-sur-Seine, du 24 mars au 30 juin.

 

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Petits portraits, grande collection à la Fondation Custodia

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Les collections, vastes et variées, que Frits Lugt assembla puis laissa à la Fondation Custodia, comptent un ensemble exceptionnel de miniatures : une centaine de portraits anglais, français, hollandais ou flamands, peints entre le XVIe siècle et le XIXe, à la gouache ou à l’huile, sur ivoire, sur vélin ou sur cuivre, mais aussi sur émail. Ces précieux objets, représentations d’êtres chers offertes à leurs proches, ont un caractère intime et sentimental qui ajoute à leur beauté.

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Aurore Méchain prend la tête des musées des Beaux-Arts et Bernadotte de Pau

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Originaire de Saint-Jean d’Angély, Aurore Méchain a étudié l’histoire de l’art à Poitiers et à Paris et s’est spécialisé dans le « management de projet ». Après avoir travaillé au musée Rodin et au Centre Pompidou, elle occupait, depuis 2012, la fonction de directrice adjointe des musées de Rodez et se chargeait essentiellement du musée Soulages, notamment dans le domaine de l’édition, de la documentation et de la diffusion. Elle a accompagné la mise en place de la phase opérationnelle du musée, inauguré en 2014 par François Hollande. Depuis le 8 janvier, elle a pris la direction à la fois du musée des Beaux-arts qui réunit une collection d’art européen, du XVe siècle à nos jours, et du musée Bernadotte. Ancienne maison du général palois Jean-Baptiste Bernadotte, élevé au rang de roi de Suède et de Norvège en 1819, le musée totalement rénové, dont les travaux se sont achevés le 22 décembre, abrite sculptures, peintures et objets retraçant cette remarquable ascension sociale. Aurore Méchain succède ainsi à Jean-Pierre Mélot, qui était en poste depuis 2010.

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Participez à l’acquisition de la lance d’apparat de Cutry par le Musée lorrain de Nancy

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Présentation de la lance d’apparat de Cutry © PDL ML – Michel Bourguet

« Que tire cette lance dans de vastes forêts/Celui qui se plaît à affronter les bêtes féroces. » Cette inscription, qui orne la lance d’apparat de Cutry, nous plonge au cœur de l’univers guerrier et aristocratique de la Lorraine mérovingienne. Au Ve siècle, la région, romanisée, est occupée par différents peuples francs chargés de protéger cette province reculée de l’Empire des invasions barbares. Les chefs trévires, leurs femmes et leurs enfants, s’installent ainsi sur le site gallo-romain de Cutry où ils développent leurs relations commerciales avec les peuples étrangers, s’adonnent librement à leur occupation favorite, la chasse au sanglier, ou bien encore inhument leurs morts. Plusieurs siècles plus tard, en 1991, ce sont ainsi plus de 280 tombes mérovingiennes, pour certaines dotées d’un riche matériel funéraire, qui sont mises au jour par l’archéologue René Legoux, révélant les croyances et les pratiques de sociétés souvent méconnues. Parmi les haches et les scramasaxes (épées courtes), les fibules et les perles, les pièces en verre ou en céramique, une trouvaille attire l’attention de son découvreur par la qualité de son décor et la richesse des informations qu’elle peut fournir sur l’univers symbolique comme quotidien de l’élite guerrière en présence. Il s’agit d’une lance d’apparat en fer forgé, quasi intacte, d’environ 45 cm de long, ornée d’une inscription latine réalisée au fil d’argent, et d’un décor damasquiné trichrome (argent, laiton et cuivre) composé de rosaces, de torsades mais également de monstres marins à la base de la flamme. L’arme est, en outre, dotée de deux ailerons en bronze moulé adoptant la forme de lions. Le raffinement de cet objet atteste de sa qualité d’arme d’apparat et témoigne des échanges entre les sociétés franques de Lorraine et des cultures étrangères lombarde, thuringienne ou encore wisigothique.

Vue de la lance d’apparat de Cutry présentée dans une vitrine de l’exposition « Les Temps mérovingiens » au musée de Cluny à Paris © Anne-Sophie Lesage-Münch

Après avoir fait l’objet d’une importante opération de restauration en 1993 au LAM, le Laboratoire archéologique des métaux de Jarville, l’objet est passé entre des mains privées avant de faire une apparition remarquée en 2016 au Musée national du Moyen Âge-Thermes de Cluny, à Paris, dans l’exposition « Les Temps mérovingiens ». Aujourd’hui proposée à la vente, la lance d’apparat de Cutry n’attend que de pouvoir rejoindre les collections permanentes du musée historique lorrain de Nancy qui regroupent actuellement près de 155 000 objets.
L’intérêt que porte la Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée lorrain à cette lance d’apparat se justifie à plusieurs titres. Tout d’abord, il s’agit là d’un objet exceptionnel tant par son état de conservation que par la qualité de son exécution. Ensuite il permettrait au musée d’illustrer le site de Cutry, son riche mobilier archéologique aux caractéristiques stylistiques si spécifiques ainsi que cette phase de transition culturelle et politique que constitue le Ve siècle en Lorraine. Enfin, la présentation de cette pièce constituerait un véritable événement à la réouverture du musée lorrain (prévue pour 2023), qui vient tout juste de fermer ses salles de collections permanentes pour mieux se lancer dans son vaste projet de rénovation et d’extension. 30 000 € séparent aujourd’hui l’institution de cet exceptionnel vestige de la Lorraine mérovingienne, témoin d’une société franque dont on sous-estime souvent le raffinement tant littéraire que moral ou artistique. Pour réunir cette somme, la Société d’Histoire de la Lorraine et du Musée lorrain a lancé le 25 janvier une campagne de financement participatif qui prendra fin le 2 avril prochain. Lorrains dans l’âme, amateurs de militaria, passionnés d’archéologie ou historiens de la chasse au sanglier, vous êtes tous appelés à devenir les mécènes d’une belle acquisition qui garantirait l’intégration de cette pièce historique et artistique majeure aux collections nationales.

Envoyez votre contribution par voie postale, au 64, Grande Rue, 54 000 Nancy, ou faites un don en ligne.

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Le Pad s’installe à Genève

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En collaboration avec la Ville de Genève et l’ensemble des participants, Artgenève sort de ses murs pour présenter une exposition de sculptures au bord du lac Léman et dans la ville. Et pour parfaire ce programme, Artgenève invite le PAD. Une invitation qui devrait être pérenne et apporte à ce salon genevois le complément des arts décoratifs, du design historique et contemporain, accompagnés des arts premiers. Établi depuis vingt et un ans à Paris, aux Tuileries, et depuis onze ans à Londres, le PAD met donc un pied en Suisse, donnant à Artgenève une dimension européenne de référence. Les participants habituels du PAD ont répondu à l’appel, comme Dumonteil, Lorenz Bäumer, Chahan, la Galerie italienne, Marcilhac, Martel-Greiner ou Van Der Straeten pour la France, ainsi, la galerie Phoenix Ancien Art de Suisse, les galeries Achille Salvagni, David Street Gallery du Royaume-Uni et d’autres venues des Pays-Bas ou de Belgique.

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Delisle lance la collection « Amazone » signée Nicolas Aubagnac

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Depuis 1895, la Maison Delisle incarne l’excellence des métiers d’art français. Spécialisée dans la conception et la réalisation des luminaires de luxe, cette entreprise familiale, dont le président actuel, Jean-Michel Delisle, représente la quatrième génération de dirigeants, édite également des collections de créateurs contemporains. En 2018, Delisle collabore avec Nicolas Aubagnac pour le lancement de la collection « Amazone », régie par des formes très végétales et ondulées. Aubagnac s’est inspiré des lianes et des racines des grandes forêts tropicales pour réinterpréter des textures étonnantes. La collection présente notamment trois appliques murales en forme de corolles sculptées en bronze noir et or ainsi qu’un guéridon et une lampe ciselés dont la texture ressemble à celle de l’écorce d’un arbre. En 2004, Delisle s’était déjà associé avec Aubagnac en éditant la collection « Papyrus », une collection, dont le fil rouge est la forme du cône, rime avec modernité et minimalisme. Décliné sur l’ensemble des luminaires de la collection, le cône donne une ligne très sculpturale à chaque modèle et permet de multiples combinaisons. Découvrez l’intégralité des collections « Amazone » et « Papyrus » sur le site de la Maison Delisle.

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Trésor à vendre : la sensualité faite table chez Rouge Absolu

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Si vous fréquentez les allées de la FIAC à Paris ou d’Art Basel à Miami, les créations de Géraldine Prieur, fondatrice de la marque Rouge Absolu, ne vous sont pas étrangères. Architecte d’intérieur et designer, diplômée de l’Académie Charpentier et de l’École du Louvre à Paris mais également du West London College, Géraldine Prieur commence sa carrière professionnelle en travaillant pour la famille royale d’Arabie Saoudite, dès 1995, puis la famille Kennedy à New York et d’autres grandes personnalités à Paris, Londres ou encore Genève. Elle reçoit ainsi, en 2000, le Prix « Excellence Design Export France-Qatar » à Doha. En 2012, elle décide de créer sa propre marque, Rouge Absolu, et installe sa galerie-studio au 3 rue des Saints-Pères à Paris. Elle lance alors sa première collection de mobilier qu’elle présente au Grand Palais à Paris en 2014, puis à la Foire d’Art Contemporain de Miami en 2015. Désignant aussi bien ses scénographies que ses créations design ou ses projets en tant qu’architecte d’intérieur, le nom de Rouge Absolu symbolise l’ambition de Géraldine Prieur d’allier la volupté à un véritable engagement esthétique.
Aujourd’hui, Rouge Absolu confie la fabrication de son mobilier à une manufacture classée « Entreprise du Patrimoine vivant » (EPV), un label officiel décerné par le Ministère de l’Économie qui permet de distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. Chaque pièce, qu’il s’agisse d’un guéridon, d’un canapé ou d’une bibliothèque, est réalisée sur mesure, estampillée et numérotée au fer chaud. Composée d’une structure en acajou laqué et d’un large anneau en noyer massif sculpté à la main, la table Exquisement séduit par la douceur de ses courbes et la légèreté de ses volumes. À l’alternance des pleins et des creux répond le contraste des matières, où la sensualité du bois brut et l’ondulation de ses cernes mettent en valeur l’élégance satinée de la laque.

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Les Grands Prix de la Création de la Ville de Paris dévoilent leurs lauréats

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Présidés par Frédéric Hocquard, adjoint à la Mairie de Paris chargé de la vie nocturne et de l’économie culturelle, les jurys des Grands Prix de la Création de la Ville de Paris se sont réunis début décembre pour étudier la qualité des œuvres candidates, la variété d’expression et la personnalité des professionnels. Le 25 janvier dernier à l’Hôtel de Ville de Paris, un créateur émergent et un créateur confirmé ont été sélectionnés dans chaque catégorie parmi plus de deux cents candidatures de haut niveau.
En partenariat avec la Fédération française du Prêt-à-porter Féminin, les Grand Prix dans la catégorie « Mode » ont récompensé la styliste de prêt-à-porter femme Coralie Marabelle (émergent) et le créateur de bijoux, Christophe Lhote (confirmé). Dans la catégorie « Métiers d’art », les lauréates sont la créatrice textile, Aurélia Leblanc (émergent) et le sculpteur textile Simone Pheulpin (confirmé), qui a exposé à la Chapelle expiatoire de Paris, fin 2017. Enfin, la créatrice de caractères typographiques, Sandrine Nugue (émergent) et le Studio BrichetZiegler (confirmé) ont été primés dans la catégorie « Design » grâce au partenariat entre la Ville de Paris, les Galeries Lafayettes et le fonds de dotation PARIS CRÉATION. L’ensemble des lauréats a reçu une bourse de 8 000 € de la Ville de Paris, 5 000 € de la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin dans la catégorie « Mode » et 10 000 € grâce au Fonds de dotation PARIS CRÉATION aux prix de la catégorie « Design ». Ils présenteront leurs créations à la galerie des Ateliers de Paris, du 22 février au 8 avril. Durant la soirée de remise des Grands Prix, le Visa pour Kyoto, créé dans le cadre du 60e anniversaire de l’accord d’amitié Paris – Kyoto a été décerné à la céramiste, Linda Ouhbi. Ce prix permettra à la lauréate d’effectuer une résidence de deux mois dans l’ancienne capitale du Japon grâce à une dotation de 6 000 €.

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Le Saviez-vous ? : Rembrandt

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Productif

Né Rembrandt Van Rijn, Rembrandt est l’un des rares artistes à signer de son seul prénom, comme Titien ou Léonard de Vinci. On lui attribue à ce jour plus de 400 peintures, parmi lesquelles le célèbre La Ronde de nuit, une huile sur toile datée de 1642 et conservée aujourd’hui au Rijksmuseum à Amsterdam. Ce portrait de groupe, un genre grâce auquel l’artiste se fait connaître, est emblématique de sa maîtrise absolue du clair-obscur.

La Ronde de nuit, 1642, huile sur toile, 379,5 x 453, 5 cm, Rijksmuseum, Amsterdam

Savant

Réalisée en 1632, la Leçon d’anatomie du docteur Tulp apporte à Rembrandt la notoriété. Le peintre y aborde tout ce qui agite alors le monde de la connaissance : la physiologie du corps humain, mais aussi les mouvements… de l’âme, des planètes, du corps.

La Leçon d’anatomie du docteur Tulp, 1632, huile sur toile, 169 x 216,5 cm, Cabinet royal de peintures – Mauritshuis, La Haye


Adepte du selfie

Pendant plus de quarante ans, Rembrandt n’a cessé de se représenter : on compte ainsi près de cinquante tableaux, trente et une eaux-fortes, c’est-à-dire des gravures à l’acide, et six dessins de lui-même ! Une série d’autoportraits unique dans l’histoire de l’art. Il prend également pour modèle son épouse, Saskia Van Uylenburgh, la nièce d’Hendrick van Uylenburgh, un marchand de tableaux avec lequel l’artiste travaille et chez qui il loge en arrivant à Amsterdam. Cette dernière, qui meurt tragiquement de la tuberculose à 30 ans, incarne dans ses œuvres différents personnages allégoriques.

Autoportrait ou Portrait d’un jeune homme, 1634, huile sur bois, 62 x 54 cm, Galerie des Offices, Florence

Apprenez-en plus et faites le tour du monde des arts à travers les siècles avec L’Histoire de l’Art pour les nullissimes, par Alexia Guggémos, aux Éditions Pour les nuls.

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La petite chaise d’Alexandre Mussard à la galerie Perpitch & Bringand

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Jeune peintre, dessinateur et sculpteur, Alexandre Mussard honore les objets: « Je préfère les objets aux êtres humains. Les objets ne nous déçoivent jamais… ils peuvent même quelquefois atteindre la perfection ». Sa préférence va à cette chaise qui lui offre, dit-il, un sentiment de droiture et de quiétude. Le squelette de ce siège évoque aussi la fragilité de l’être humain. Il expose des toiles (de 8000 € à 15000 €) et des sculptures en bronze (de 10 000 € à 20 000 €) mettant en scène sa petite chaise.

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La forme et le trait à la Fondation Fernet-Branca

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L’exposition permet de nous rappeler que la distinction dessin ( ici chez Gelzer) et forme (ici chez Illaremendi), peut se révéler illusoire, et cela sans prendre parti dans la querelle du dessin et de la couleur du XVIIe siècle ! Avec ces deux beaux artistes, on mesure en effet combien l’inspiration lyrique peut apprivoiser ce binôme avec un naturel libératoire qu’un Toulouse-Lautrec, au sommet de son art, avait en son temps traduit ainsi : « Enfin, je ne sais plus dessiner ! ».

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Comment partir à la foire de Marrakech fin février ?

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« Le Maroc est une des scènes artistiques les plus dynamiques d’Afrique, assure Touria El Glaoui, la fondatrice de la foire 1 : 54, sans oublier l’incroyable Biennale de Marrakech, qui nous a poussés à envisager de créer cette troisième antenne après Londres depuis 2013 et New York depuis 2015 ». Cette première édition réunira des galeries d’Afrique et du reste du monde et s’ouvrira le 23 avec un vernissage réservé à la presse et aux collectionneurs. Alors comment partir pour la foire d’art africain contemporain 1 : 54 à Marrakech ? Les Coulisses du marché de l’art lancent un voyage avec Touria El Glaoui et André Magnin, le spécialiste de l’art contemporain africain et galeriste. Au programme, des visites de la foire, d’ateliers, de galeries d’art et de musées (contact@henrydedanne.com). Lors de la foire de Marrakech, Omar Berrada, le directeur de Dar al-Ma’mûn, lance également un programme intitulé « Always Decolonise ! ». À l’Esav (école supérieure des arts visuels de Marrakech) et au 18, il réunira aussi bien des artistes (Filipa César, Grada Kilomba, Donna Kukama, Zineb Benjelloun…) que des économistes (Driss Khrouz) ou géographes (Ruth Wilson Gilmore).

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Culture Soir : Exposition « Ikbal » à la Friche La Belle de Mai à Marseille

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », le vendredi à la fin du flash-info de 13h et le samedi à la fin des flash-info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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