connaissance des arts

La peinture fleuve d’Erró à l’espace Rebeyrolle d’Eymoutiers

Dans le très bel espace dédié à l’immense travail de Paul Rebeyrolle et à ses violentes visions picturales du chaos du monde, l’exposition d’Erró, « touriste islandais » né en 1932, se déroule fort à propos avec son œuvre haute en couleur dénonçant la confusion d’un monde « … où l’on est cerné par les images ». Exposition prophétique s’il en est, qui déborde tel un torrent d’images en furie avec sa trentaine de peintures de 1950 à aujourd’hui, déversant un réservoir d’histoires – de notre Histoire – dont il se fait le chroniqueur implacable. Projection du film Grimace (1962-67) en prime.

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Couleur pastel à la Maison Ravier à Morestel

Après les photographies de Paul Claudel (jusqu’au 15 juillet), la maison Ravier consacre ses espaces à l’artiste limougeaude Yvonne Cheffer-Delouis, collectionnée par le docteur Antoine Appeau. Si vous aimez les huiles de Pierre Bonnard et de Jacques Truphémus, courez dans ce lieu charmant, entre Lyon et Grenoble, admirer ces paysages et scènes intimistes aux couleurs pastel.

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Le trésor de Begram présenté au musée de l’Ordre de la Libération

Jusqu’au 16 septembre l’exposition « De l’Asie à la France Libre » occupe le musée de l’Ordre de la Libération, qui a exceptionnellement collaboré avec le musée Guimet pour cette exposition estivale qui retrace le parcours atypique de Joseph Hackin, bras droit d’Émile Guimet, et de sa femme Marie Hackin. Archéologues engagés, ils se rallient au général de Gaulle en 1940 et entrent au service de la France Libre, avant de disparaître dans le naufrage de leur bateau, torpillé par un sous-marin allemand en février 1941.
L’exposition permet de revenir sur le parcours et sur les découvertes archéologiques conséquentes de ce couple méconnu et pourtant hors du commun. En 1937, Joseph et Marie Hackin initient un chantier de fouilles à Begram, à 60 km au nord de Kaboul. C’est Marie qui découvre les objets appartenant au trésor de Begram, l’ancienne capitale des rois bactriens (IIIe-IIe siècle avant notre ère) avant de devenir la résidence d’été des rois de la dynastie Kouchane (Ier-IIe siècle). Après un retour en France en 1938, ils reprennent les fouilles en mai 1939, qu’ils poursuivent malgré la guerre jusqu’au 3 juillet 1940. Très diversifié, le trésor de Begram, enfoui au IIIe siècle afin de le protéger des pilleurs, comprend entre autres une bouteille avec une anse, un plat, une tête de lion, un décor d’ivoire monté sur plateau ou encore des bronzes d’art gréco-romains et des ivoires indiens. En tout, 128 objets le composent et sont, comme l’affirme le musée, « les témoins exceptionnels de la rencontre des arts eurasiatiques entre la Chine, l’Inde et la Grèce ».

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L’été d’Arte : Joan Jonas, mise à l’honneur dans le troisième volet de Live Art

Après les expositions consacrées à Christian Boltanski et à Philippe Parreno, le troisième volet de Live Art d’Arte, une série de documentaires de 26 minutes, proposera de revenir sur une installation de l’artiste Joan Jonas. Cette coproduction d’Arte France et de Camera Lucida Productions offre une nouvelle vision de l’art contemporain, en permettant d’entrer dans les coulisses de nouvelles formes de création d’art contemporain. Dimanche 19 août à 12H, Live Art permettra cette fois d’entrer dans l’œuvre They Come to Us Without a Word de Joan Jonas. Présentée lors de la Biennale de Venise, en 2015, cette installation de plusieurs projections, sons, objets et jeux de lumière reflète les thématiques de prédilection de l’artiste, qui sont l’enfance, la nature, le corps et le mouvement. Née en 1936, l’artiste new-yorkaise est l’une des pionnières de nouvelles formes d’art contemporain : la performance et les installations artistiques.
Pour retrouver les quatre premiers épisodes de Live Art sur Arte Magazine, il suffit de s’inscrire gratuitement. Tous les épisodes de la collection pourront aussi être visionnés en replay pendant 30 jours sur Arte.tv !

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Les corps qui vieillissent au musée Jules Desbois à Parcais

Trois artistes phares du XIXe siècle sont réunis dans cette exposition autour du réalisme. Le corps qui change, qui vieillit et qui meurt est représenté dans toutes ses nuances par la dizaine d’œuvres, allant des arts décoratifs à la sculpture monumentale.

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L’été de Picasso : À table ! 

Voilà qui est original ! L’œuvre de Picasso est ici appréhendé sous le prisme de la cuisine, tout ce qui se mange – et se boit ! – mais aussi les ustensiles de la cuisine, ainsi que les lieux où l’on mange, à commencer par les restaurants qui furent importants dans sa vie, El Quatre Gats à Barcelone, Le Catalan à Paris… Les évocations de la nourriture, en effet, abondent, dans d’innombrables natures mortes, peintes ou sculptées. Mais la cuisine est aussi une métaphore des recherches stylistiques et techniques d’un artiste avide d’expérimentations dans les tous les domaines, peinture, sculpture, gravure, céramique…

« La Cuisine de Picasso »

Museo Picasso

Calle Montcada 15-23, Barcelone

Du 23 mai au 30 septembre

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Lectures de l’été : Polars et sagas – « Le Tigre et les pilleurs de Dieu » de Philippe Grandcoing

Autre bon roman policier, Le Tigre et les pilleurs de Dieu se situe en 1906, en pleine séparation de l’Église et de l’État. Des objets religieux du Moyen-Âge sont volés dans des églises du Quercy. Qui sont les coupables ? Des prêtres qui préfèrent vendre les œuvres saisies par l’État, une bande organisée qui alimente un trafic? C’est l’antiquaire parisien Hippolyte Salvignac, embauché par Clemenceau, le « Tigre » créateur de la police moderne, qui mène l’enquête. Sa petite vie tranquille va devenir un vrai tourbillon…

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Bestiaire brodé au Musée national de la Renaissance à Écouen

Oiseaux, lions, sangliers, guépards, mais aussi dragons, chimères, sirènes et centaures peuplent les étoffes de la Renaissance. Attirés par la beauté naturelle des animaux ou fascinés par le caractère fantastique des créatures issues des grotesques de l’Antiquité, les artisans de l’époque ont créé des bestiaires à l’aide de multiples techniques : dentelle, broderie, velours, damas… Ce monde vivant et coloré qui courait sur les vêtements et les décors intérieurs fait l’objet d’un nouvel accrochage de vingt-et-une œuvres dont certaines sont inédites, dans les salles du château d’Écouen. Fragiles, ces textiles à sujets animaliers ne seront exposés que six mois.

 

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Les œuvres de la National Gallery décorent les têtes de lits de la marque de literie « Savoir Beds »

Les lits Savoir Beds avaient initialement été créés en 1905 pour l’hôtel de luxe Savoy à Londres, où de nombreuses personnalités, telles que Winston Churchill, Giacomo Puccini ou encore Marilyn Monroe, ont passé la nuit. Pour cette nouvelle ligne, l’une des 2300 peintures sélectionnées dans les collections de la National Gallery pourra être imprimé sur une sélection de trois tissus (coton, lin texturé ou velours), qui seront ensuite tapissés à la main sur différents modèles de têtes de lits. Chacune possédera une plaque réalisée sur-mesure contenant le cartel de n’importe quelle œuvre du musée. Plusieurs modèles existent déjà, comme le Harlech Bed, représentant les détails des nymphéas de Monet, imprimés sur du velours ou le Felix représentant un tableau de Jan Van de Cappelle. Le prix de chaque modèle est environ de 20 000 euros, mais varie selon les matériaux et les détails choisis. Réalisés dans l’atelier principal de Savoir à Londres, ou sur le site secondaire de la marque au pays de Galles, les matelas sont fabriqués par un artisan qui signe son travail sur l’étiquette. Les têtes de lit sont quant à elles créées sur mesure et « selon les attentes propres à chaque client ».

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Les mythologies d’Adami au musée Cocteau à Menton

L’architecture sinueuse du musée Jean Cocteau à Menton, signée Rudy Ricciotti, accueille cet été sous son épaisse carapace de béton une exposition majeure d’œuvres historiques et inédites de l’artiste Valerio Adami. Né à Bologne en 1935, le peintre, dessinateur et graveur, après une première exposition personnelle à Milan en 1957 où il apparaît encore influencé par le surréalisme de Roberto Matta, prend rapidement la voie de la Nouvelle Figuration et celle de la Figuration Narrative. En écho à l’œuvre de l’auteur du Testament d’Orphée, les peintures, dessins et photographies présentés suggèrent un voyage à travers la mythologie, la poésie et l’intimité d’un artiste.

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Chronique sorties : La cuisine de Picasso au Museu Picasso de Barcelone

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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Les biscuits de Stanislas au musée de la Céramique et de l’Ivoire de Commercy

La collection du palais des Ducs de Lorraine s’expose à Commercy à travers une cinquantaine de biscuits réalisés par le virtuose Paul Louis Cyfflé. Une occasion de redécouvrir une production typique de Lunéville sous le règne du roi Stanislas Leszczynski.

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Disparition de l’architecte et urbaniste Roland Schweitzer

Architecte et urbaniste né en 1925, Roland Schweitzer était l’un des pionniers du retour du bois dans l’architecture, qu’il a utilisé dans la plupart de ses réalisations. Il s’est beaucoup inspiré de l’architecture japonaise traditionnelle et moderne ainsi que par les constructions scandinaves, et en particulier celles d’Alvar Aalto. Une approche écologique et durable allait pour lui de pair avec l’architecture.
En mai 1968, Roland Schweitzer a participé à la Commission de réforme de l’enseignement de l’architecture à l’ENSBA, puis il a été professeur et chef d’atelier à l’École d’Architecture UP7 de 1969 à 1991. Parallèlement, il a créé en 1984 un certificat de 3e cycle, appelé « Le Bois dans l’Architecture », dont il devient le directeur jusqu’en 1991. Architecte-conseil de l’État, il a contribué aux réflexions des instances européennes sur les modes de transmission et les conditions d’exercice de l’architecture et il a été amené, dès les années 2000, a donné de nombreuses conférences en France et à l’étranger.
Françoise Nyssen, la ministre de la Culture a rendu hommage à son architecture « simple et raffiné » qui « a marqué la production de la seconde moitié du XXe siècle », en rappelant que « plusieurs de ses réalisations ont été labellisées « Architecture contemporaine remarquable » par le ministère de la Culture ».

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Le Salvator Mundi ne serait pas de Léonard de Vinci !

Achetée 450 millions de dollars lors d’une vente chez Christie’s en novembre dernier, par un prince saoudien pour le compte du Louvre Abu Dhabi, l’oeuvre, Salvator Mundi (datée entre 1506 et 1513) sera exposée dans les galeries du musée réalisé par Jean Nouvel en septembre prochain. Le Salvator Mundi était jusqu’alors attribué à Léonard de Vinci, mais selon le spécialiste Matthew Landrus qui s’est confié au Guardian, le tableau ne serait pas du maître, mais bien de Bernardino Luini, l’un de ses assistants. Selon l’historien anglais, « en regardant les différentes réalisations des élèves de Léonard de Vinci, on peut voir la patte de Luini dans le Salvator Mundi ». Il affirme pouvoir prouver sa théorie en comparant le tableau Le Christ entouré de médecins de Bernardino Luini avec le Salvator Mundi. Les coutures dorées des robes drapées sont, selon lui, les mêmes dans les deux oeuvres, tout comme « le visage du Christ [qui] est également très similaire à ses autres tableaux ». Le spécialiste dit même que seuls 5 à 20 % des tableaux attribuées à Leonard de Vinci pourraient réellement lui être attribuées, et son assistant Bernardino Luini, aurait lui-même réalisé 80% des œuvres attribuées à Vinci. Ce Salvator Mundi devrait être appelé selon lui « une création du Studio Leonard».

 

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