connaissance des arts

[Conférence] Corot, le peintre et ses modèles

Connaissance des Arts vous propose son cycle de conférences « Savoir avant de voir » pour préparer vos visites des grandes d’expositions 2018. Nous vous donnons rendez-vous le 8 février prochain, dans notre Auditorium situé au 10 boulevard de Grenelle à Paris, pour assister à la présentation de l’exposition « Corot, peindre la figure humaine », qui se tiendra au musée Marmottan du 8 février au 8 juillet 2018. Cette conférence inaugurale, menée par Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts, vous permettra de découvrir en avant-première les œuvres présentées dans le parcours d’exposition et d’approfondir votre connaissance de la carrière de Camille Corot en tant que peintre de figures.

Vous pouvez dès à présent vous inscrire à cette première conférence ou bien à l’ensemble du cycle pour bénéficier d’un tarif réduit.

 

  • Corot, le peintre et ses modèles – 08.02.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Sébastien Allard, commissaire de l’exposition,  conservateur général du patrimoine et directeur du Département des Peintures du musée du Louvre, et Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Le Tintoret. Naissance d’un génie – 08.03.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Cécile Maisonneuve, commissaire associée de l’exposition « Le Tintoret. Naissance d’un génie », au musée du Luxembourg, et Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Chagall, Lissitzky, Malévitch. L’avant-garde russe à Vitebsk – 05.04.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Angela Lampe, commissaire de l’exposition « Chagall, Lissitzky, Malévitch. L’avant-garde russe à Vitebsk » au Centre Pompidou Paris, et Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Nymphéas, l’abstraction new yorkaise et le dernier Monet – 03.05.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • Zao Wou-Ki – 05.06.2018 (de 18h30 à 20h00) – Réservez – 25 €
    Intervenants : Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.
  • « Savoir avant de voir » : Cycle de 5 conférences – Réservez – 100 €

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La Grande Galerie de Radio Classique : Jean Fautrier au musée d’Art moderne de la Ville de Paris (1/2)

Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir la rétrospective consacrée à Jean Fautrier, qui se tient au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, du 26 janvier au 20 mai 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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La Colección Patricia Phelps de Cisneros offre 200 œuvres d’art contemporain à six musées à travers le monde

Fondée dans les années 1970 par Patricia Phelps de Cisneros et Gustavo Cisneros, la Colección Patricia Phelps de Cisneros (CPPC) est une organisation privée, établie à New York et à Caracas, qui se donne pour mission de promouvoir l’art contemporain latino-américain sur la scène internationale. Les actions de la CPPC visent ainsi à faire avancer les recherches sur l’art latino-américain, à encourager l’excellence dans l’enseignement des arts visuels mais également à contribuer au développement d’un haut niveau d’expertise chez les professionnels de l’art. Célèbre pour son ensemble d’œuvres appartenant au mouvement de l’abstraction géométrique, la collection initiée par Patricia Phelps de Cisneros et Gustavo Cisneros comprend également un important fonds de pièces issues des voyages d’artistes en Amérique Latine et dans les Caraïbes entre le XVIIe et le XIXe siècle, du mobilier, des peintures et des objets liturgiques datant de l’époque coloniale, des pièces contemporaines mais également un remarquable ensemble d’artefacts provenant de cultures d’Amazonie vénézuélienne, connu sous le nom de collection Orinoco.
En 2016, la CPPC avait déjà fait don de plus de cent œuvres d’artistes de l’abstraction géométrique au Museum of Modern Art de New York qui avait alors décidé de créer un centre de recherche dédié à l’art d’Amérique Latine, baptisé le Patricia Phelps de Cisneros Research Institute for the Study of Art from Latin America. En juin dernier, l’organisation cédait une partie de sa collection d’art colonial à différentes institutions du continent américain, à savoir le Blanton Museum of Art à Austin, le Denver Art Museum, l’Hispanic Society Museum & Library à New York, le Museum of Fine Arts de Boston et le Museo de Arte de Lima (MALI), au Pérou.
Aujourd’hui, ce sont plus de deux œuvres d’art contemporain qui vont rejoindre les collections de six musées à travers le monde, certains déjà concernés par les précédentes vagues de donation, tels que le MoMA ou le Blanton Museum of Art, d’autres devenant de nouveaux bénéficiaires, le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, à Madrid, le Museo de Arte Moderno de Buenos Aires, le Museo de Arte de Lima ainsi que le Bronx Museum of the Arts. Cette donation permet ainsi de diffuser le travail de quatre-vingt-onze artistes, provenant de vingt-deux pays, parmi lesquels Carlos Amorales, Luis Camnitzer, Regina José Galindo ou encore Javier Téllez. Le choix des œuvres qui composent chacune de ces donations a été fait en collaboration avec les six institutions afin de répondre au mieux à leurs missions et à leurs besoins. Selon Patricia Phelps de Cisneros, ce don doit permettre à chacun des musées de « développer leurs collections afin de pouvoir offrir à leurs visiteurs une présentation éclairée de l’art contemporain sud-américain ».

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La Tapisserie de Bayeux exposée en Grande-Bretagne dès 2022

Dans la famille des outils diplomatiques, je demande l’œuvre d’art, de préférence lourde de symboles. Hier, jeudi 18 janvier, lors du 35e sommet franco-britannique, Theresa May a annoncé que la célèbre Tapisserie de Bayeux, qui depuis plus de mille ans d’histoire n’est jamais sortie du territoire national, sera prêtée par la France à la Grande-Bretagne à partir de 2022, et ce pour une durée actuellement indéterminée. Cette présentation Outre-Manche interviendra lors des travaux de rénovation du musée de Bayeux, qui accueille actuellement l’œuvre, et devrait très probablement se faire au British Museum à Londres, bien qu’aucune précision n’ait été apportée à ce sujet. Ce geste diplomatique vient en contrepoint de la signature d’un nouveau traité franco-britannique sur le contrôle de l’immigration, qui prévoit notamment une contribution de 50 millions d’euros de la Grande-Bretagne pour renforcer la sécurité de la frontière à Calais.
Si les restitutions demeurent un levier remarquable de la politique étrangère de la France, le prêt de trésors patrimoniaux, comme l’organisation de grandes expositions à l’échelle internationale, constitue également un geste diplomatique et culturel puissant, souvent qualifié de « soft power ». On se souvient, par exemple, qu’en 1963, la Joconde était devenue pour quelques semaines l’ambassadrice de la France aux États-Unis lorsqu’André Malraux avait décidé d’exposer le tableau à Washington, afin de manifester un certain rapprochement (de courte durée) entre les deux puissances. Aujourd’hui, c’est à un vieil ennemi devenu un précieux allié, la Grande-Bretagne, que la France entend prêter l’un de ses chefs-d’œuvre, classé monument historique dès 1840 et inscrit au registre Mémoire du monde par l’Unesco en 2007.
Composée de neuf lés de toile de lin brodée de fils de laine, ladite « Tapisserie » de Bayeux est un véritable joyau de l’art textile qui raconte en cinquante-huit scènes, déroulées sur plus de 68 m de long, la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, entre 1064 et 1066, date de la prise d’Hastings. Probablement exécutée vers 1070 à la demande d’Odon, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume, l’œuvre constitue un document historique exceptionnel qui rapporte des événements décisifs dans l’histoire des deux nations européennes en présence. Probablement exécutée en Angleterre, dans des ateliers de Canterbury, elle apparaît également comme un précieux témoin du savoir-faire et de la vie quotidienne des hommes du Haut Moyen Âge.
Alors que la Grande-Bretagne s’apprête à sortir de l’Union Européenne, ce prêt se charge bien évidemment d’une signification particulière puisqu’il manifeste la permanence des relations franco-britanniques dans le contexte du post-Brexit. Ce geste permet également de réaffirmer l’histoire et l’héritage culturel commun de ces deux nations qui, de (nombreux) conflits en entente cordiale, ont éminemment contribué à la construction de l’Europe.

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Vos idées de sortie : Dessiner en plein air au musée du Louvre

Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir l’exposition « Dessiner en plein air. Variations du dessin sur nature dans la première moitié du XIXe siècle » présentée au musée du Louvre, jusqu’au 29 janvier.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Idée lecture : La Bibliothèque de la MEP d’hier à aujourd’hui

Une bibliothèque est le deuxième opus consacré au fonds de la MEP, faisant suite à Une collection, publié en 2015, qui réunissait plus de trois cents œuvres d’auteurs majeurs. De la même manière, l’ouvrage présente cent livres, publiés entre 1956 et 2015, commentés par la responsable de la bibliothèque, Irène Attinger. Entre Life is Good & Good for you in New York de William Klein (Le Seuil, 1956) et les Voyages italiens de Bernard Plossu (Éditions Xavier Barral, 2015), on découvre notamment les clichés noir et blanc de Garry Winogrand prenant pour objet la vie des animaux au zoo, dans son premier livre The Animals (1969), ou The American Monument (1970) de Lee Friedlander qui retrace son voyage à travers les États-Unis, pendant plus de dix ans, au fil de plus de deux cents photographies. En outre, Black Book (1986) de l’américain Robert Mapplethorpe, Ravens (1986) du japonais Masahisa Fukase, ou encore Fait (1992) de la française Sophie Ristelhueber démontrent que la collection de la Bibliothèque de la MEP est largement tournée vers l’international. Comme le précise Jean-Luc Monterosso, ancien directeur de l’institution, dans sa préface « Au fil d’une histoire », « la MEP compte aujourd’hui non seulement une collection photographique à la renommée internationale, mais également l’une des plus importantes bibliothèques photographiques d’Europe. […] Cet ensemble reflète l’évolution du livre photographique et traduit son importance grandissante dans l’histoire même de la photographie. »
Par ailleurs, selon Irène Attinger, ces cent livres de photographie ne prétendent pas « être un palmarès des éditions les plus importantes, mais les choix faits répondent malgré tout à certains critères. Ce sont tous les livres d’auteur qui ont un intérêt particulier pour leurs qualités esthétiques et historiques ». Les ouvrages retenus témoignent également de l’influence du livre sur l’histoire du médium. À ce titre, Une bibliothèque donne un très bel aperçu, à la fois riche et éclectique, de l’histoire du livre photographique et de son développement.

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Étude d’une œuvre : La Cornada de Fernando Botero

Souvent étiqueté « peintre des grosses femmes », comme lui-même s’amuse à le relever, Fernando Botero (né en 1932) ne peut se résumer à cette unique formule. Conçue dans une approche thématique et un dialogue avec l’un de ses pères spirituels, Picasso, l’exposition organisée à l’Hôtel de Caumont présente l’intérêt de révéler de nombreuses autres facettes et la complexité de l’œuvre de celui qui reste LA grande figure de l’art moderne colombien. Le portrait, le cirque, le nu, la nature morte, la musique, les maîtres du passé mais aussi la violence de l’actualité politique comptent ainsi parmi les prismes proposés. Sur ce parcours, une salle entière s’attarde sur la corrida, motif cher à l’artiste, qui s’y consacrera de manière exclusive entre 1984 et 1986, et dont les peintures tauromachiques seront révélées pour la première fois à la Marlborough Gallery de New York en 1985.

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Leeuwarden, capitale européenne de la culture 2018

Chaque année, deux villes de l’Union européenne obtiennent le statut de capitale européenne de la Culture. Ce label leur donne l’opportunité de mettre en œuvre un vaste programme culturel tout au long de l’année qui permet de regénérer les villes, de renforcer leur rayonnement international, de donner une nouvelle impulsion à la culture et de stimuler le tourisme. En 2018, ce sont les villes de Leeuwarden et de La Valette, capitale de Malte, qui ont été désignées. Capitale de la province de la Frise, située dans le nord des Pays-Bas, Leeuwarden présente un patrimoine culturel important, notamment en raison de son centre historique datant du Moyen Âge. La province a développé un tourisme très dynamique, plus particulièrement autour des lacs du sud-ouest de la province et des îles de la mer des Wadden. Pour célébrer ce nouveau statut de capitale européenne, la programmation annuelle de Leeuwarden et de la province de Frise propose, dès le 26 janvier, plus de huit cents événements liés à la musique, au théâtre, aux arts du paysage, à l’opéra et au sport, afin de renforcer les liens entre les communautés de la région et l’Europe. Une exposition sur l’artiste graphiste Maurits Cornelis Escher (1898-1972) à Leeuwarden et un opéra consacré à la danseuse exotique Mata Hari (1876-1917) à Heerenveen, tous deux natifs de la ville, comptent parmi les nombreux projets destinés à faire connaître la culture de la région. À Drachten, à 30 km de Leeuwarden, le public sera également invité à découvrir une exposition en l’honneur du Dadaïsme et du mouvement néerlandais, De Stijl, au Museum Dr8888. Par ailleurs, une fontaine originale et éphémère conçue par un artiste prendra place dans chacune des onze principales villes de la Frise. Réalisée en résine de polyester, la sculpture-fontaine, Love, de Jaume Plensa est d’ores et déjà visible à Leeuwarden.

Découvrez ici la programmation culturelle 2018 à Leeuwarden et la province de la Frise.

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Du Street Art à la gare Auber avec Jean Faucheur

En partenariat avec l’association Le M.U.R. (Modulable, Urbain, Réactif), la RATP propose un programme artistique unique à l’occasion des travaux de rénovation de la gare RER Auber, qui s’achèveront en 2022. Cette collaboration originale permet à six artistes de renom d’exposer deux œuvres inédites sur la mezzanine supérieure de la salle d’échange de la gare, alors en cours de restauration. Jean Faucheur, un des précurseurs du Street Art en France, a inauguré le projet ce mercredi 17 janvier en installant deux fresques monumentales, de 3 mètres sur cinq chacune, intitulées À l’autre bout du monde. Il s’agit de deux images représentant les petits-enfants de Jean Faucheur, réalisées à partir de deux photographies prises par l’artiste lui-même. Ces images ont été imprimées à la manière d’une affiche publicitaire, puis pixelisées. Au cours de deux séances de travail, l’artiste utilise du pastel gras, du feutre et de la bombe aérosol, afin de rehausser certaines parties de l’œuvre. Jean Faucheur n’a pas opté pour « un sujet trop violent, trop impactant » car « l’espace sub-urbain est vaste et confiné à la fois », comme le précise l’artiste. Selon lui, « les points de vue sur l’œuvre y sont multiples, proches et distanciés. Ce sont autant de facteurs à prendre en compte. J’ai donc créé des images lisibles (au lointain), colorées, avec des figures accessibles et bienveillantes ».

« À l’autre bout du monde » de Jean Faucheur à la gare Aubert © Denis Sutton / RATP.

Toutes les six semaines environ, les œuvres changeront. « L’association Le M.U.R. a sélectionné six artistes, trois femmes, trois hommes, pour qu’il y ait une parité, c’est important. L’artiste franco-anglaise, Yz, connue pour ses portraits poétiques de femmes, me succédera à partir du 1er mars. La RATP a laissé carte blanche aux artistes, bien qu’ils doivent réaliser des travaux préparatoires pour vérifier si les images sont adaptées au grand public. », rajoute Jean Faucheur, qui a co-fondé l’association Le M.U.R. en 2003.

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Christian Deydier lance Sublime, la Biennale des arts d’exception, en octobre

« Cinquante est le chiffre idéal pour une Biennale réunissant l’art ancien et la haute-joaillerie », assure Christian Deydier, le marchand spécialisé en archéologie chinoise et ancien président du Syndicat des Antiquaires. Pour sa Biennale baptisée Sublime, qui devrait se tenir cette année du 14 au 21 octobre devant la façade sud de l’Hôtel des Invalides, il annonce cinquante participants internationaux dont une dizaine de joailliers. Avec les deux professionnels aguerris que sont Xavier Samson et Jacques Babando, l’équipe a déjà l’expérience de ce type de manifestation. Sous la houlette de Patrick Bazanan, l’agence d’architecture intérieure Décoral devrait signer la décoration, toute en retenue mais chic. Des tentes blanches, fendues au centre par un plafond transparent laissant apercevoir le dôme doré de l’hôtel des Invalides, pourraient accueillir exposants et visiteurs rassurés par la présence voisine de l’Armée. Pour l’instant, seuls quelques marchands comme Berko, Jean-Gabriel Mitterrand, Didier Claes, Xavier Eeckhout, De Jonckheere et Phoenix ont accepté l’invitation à y exposer. « Notre dîner de gala sera le 12 octobre, avant celui de la foire d’art contemporain dont la directrice Jennifer Flay voit d’un très bon œil notre arrivée », raconte encore Christian Deydier à propos de sa Biennale des arts d’exception. Reste à voir quelles synergies pourront être mises en place en peu de temps entre les deux foires qui se feront face de part et d’autre du pont Alexandre III et comment imaginer un trait d’union entre les deux rives de la Seine.

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Redécouvrir Georges Michel, le « Ruisdael de Montmartre », à la Fondation Custodia

Né à Paris entre deux siècles, entre Carle Vernet, dont il fut l’élève, et les peintres de Barbizon, dont il est le père spirituel, Georges Michel (1763-1843) est un paysagiste romantique. Marqué, surtout, par les Hollandais du Siècle d’or, au point de mériter le surnom de « Ruysdael de Montmartre », il est le peintre des campagnes désertes autour de Paris, où, sous des cieux immenses chargés de nuages noirs, se dresse un moulin solitaire. D’abord présentée au musée de Bourg-en-Bresse, l’exposition réunit quelque quatre-vingt-dix œuvres.

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Maison & Objet 2018 : show off

Esprit de collection, « vitrinisation », art du miroir : « Show Room » est le thème d’inspiration de la session de janvier de Maison & Objet. Parcours d’inspiration et conférences sur le thème de « l’exhibitionnisme décoratif » sont au programme, avec une exposition de designers italiens émergents (« Rising Talent Awards ») et une carte blanche donnée à la « designer de l’année » Cécilie Manz, créatrice danoise qui édite objets d’inspiration scandinave chez Fritz Hansen et mobilier en bois chez Nissin Furniture à Takayama (Japon).

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Restauration de la Tapisserie du Tournoi de Valenciennes : les mécènes entrent en lice

Les appels à souscription se suivent et ne se ressemblent pas. Si nous évoquions dernièrement les campagnes engagées pour la sauvegarde de la maison Bizet, l’achat du Livre d’heures de François Ier ou encore la préservation de la maison-musée de Pierre Loti, c’est aujourd’hui un précieux témoin de la tapisserie flamande médiévale qui nécessite le soutien d’un mécénat populaire. Le musée des Beaux-Arts de Valenciennes s’est, en effet, engagé depuis 2016 dans un vaste campagne d’étude et de restauration de la Tapisserie du Tournoi, chef-d’œuvre de l’art textile et témoin de l’excellence de la lisserie flamande à la fin du XVe siècle, qu’il conserve en réserves depuis les années 1990. Suite à l’apparition de graves problèmes structurels dus à des années d’exposition sans précautions particulières de conservation, l’œuvre avait été décrochée et mise à l’abri des facteurs de détérioration comme du public. Mesurant cinq mètres de haut sur six mètres de large, cette tapisserie réalisée selon la technique de haute lisse représente une fastueuse scène de joute dont la beauté de la composition n’égale que la richesse des détails.

Tapisserie du Tournoi, en cours d’étude en mai 2016 © Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

Souhaitant à nouveau pouvoir présenter au grand jour cette pièce majeure de ses collections, le musée a engagé une vaste campagne de restauration qui s’ouvrait en mai 2016 par une analyse approfondie de son état. Menée par une restauratrice mandatée, l’étude a notamment permis de localiser les lacunes dans la trame et les fils de soie, mais également d’évaluer le degré d’altération des fils d’argent ou encore d’identifier les différentes phases de restaurations antérieures. L’objectif des opérations de restauration aujourd’hui envisagées par le musée est donc double : d’une part, satisfaire aux exigences de la conservation préventive en mettant en place une toile de doublage, qui permettrait de renforcer la trame, et en créant un nouveau système de suspension ; d’autre part, restituer l’œuvre dans un état au plus proche de celui d’origine en la débarrassant notamment des interventions de restauration les plus abusives. Le coût prévisionnel de cette campagne s’élève à près de 100 000 € et la moitié de ce montant est déjà prise en charge par le Metropolitan Museum of Art de New York. L’association des Amis du musée de Valenciennes remettra, quant à elle, sa participation au financement ce vendredi, à l’occasion de la signature de la convention de souscription pour la restauration. Celle-ci s’élevant à 5000 €, une campagne de financement participatif sera alors lancée pour réunir les 45 000 € restant.

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