Actualité artistique

Une exceptionnelle œuvre gravée du Paléolithique découverte à Angoulême

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Et si notre conception de l’histoire de l’art préhistorique pouvait être remise en question par un simple galet ? Un bloc de grès récemment exhumé par les archéologues de l’Inrap dans le quartier de la gare d’Angoulême ouvre en effet de nouvelles perspectives de recherche quant à l’évolution de la représentation entre la fin du Paléolithique et le début du Néolithique. Les pratiques artistiques de cette période intermédiaire, dite Épipaléolithique ou Mésolithique (14 000-6000 av. J.-C. en France), sont à ce jour peu documentées et se caractérisent par un certain abandon de la figuration au profit de l’abstraction. Parmi les artefacts les plus représentatifs de cet art de transition, citons notamment les galets peints de décors géométriques colorés de la culture azilienne, découverts à la fin du XIXe siècle par Édouard Piette sur le site éponyme du Mas-d’Azil (Ardèche). Or, c’est précisément un site azilien que les archéologues de l’Inrap ont fouillé pendant plusieurs mois dans le quartier de la gare d’Angoulême avant de mettre au jour un galet de 25 cm de long sur 18 cm de large présentant un décor gravé naturaliste tout à fait exceptionnel et surprenant. Celui-ci associe à un décor géométrique cinq représentations d’herbivores, probablement des cerfs, des aurochs et des chevaux. Le motif le plus identifiable est celui d’un cheval acéphale, tourné vers la droite, dont les lignes du corps épousent les courbes de la pierre et sur lequel de fines incisions suggèrent peut-être le pelage. Le souci de réalisme y est tout à fait marqué tant dans le traitement général de l’animal que dans la création de différents plans pour suggérer une perspective. Cette œuvre prouve donc la continuité d’une expression artistique figurative naturaliste entre le Magdalénien, période d’apogée de la peinture pariétale, et l’Azilien récent, avant l’apparition de nouveaux codes graphiques dans les cultures néolithiques.

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Lurçat et Matégot, les rois de la tapisserie à la galerie Chevalier

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« Si Jean Lurçat est bien connu pour avoir remis au goût du jour la tapisserie, rappelle Amélie-Margot Chevalier, on sait moins que Mathieu Matégot a été tout aussi important pour ce médium, mais dans un registre abstrait. » Les œuvres, mises en dialogue, proviennent de la galerie Chevalier (à partir de 10 000 €) ou de collections privées, et s’accompagnent d’un catalogue où un entretien inédit de Mathieu Matégot dévoile son admiration pour son aîné. L’un et l’autre ayant beaucoup produit, les pièces ont été sélectionnées pour l’originalité de leur iconographie ou leur rareté. Ainsi en est-il du Bois, pièce unique restée chez les amateurs qui l’avaient acquise dans les années 1970 sur les conseils de la veuve de Jean Lurçat, comme l’indique une lettre retrouvée par les Chevalier. Cette tapisserie, dotée de nombreux éléments symboliques, s’inscrit dans la volonté de reconstruction de la France d’après-guerre, tandis que l’Aimant de Mathieu Matégot affiche la rigueur des lignes et des jeux de transparence de son mobilier.

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Sur les pas de Bruegel en Belgique

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Tout au long de l’année 2019, de multiples événements viennent émailler la programmation culturelle en Belgique pour célébrer le 450e anniversaire de la mort de Pieter Bruegel l’Ancien, maître incontournable de la peinture flamande.

Découvrez toute la programmation de l’année Bruegel en Belgique
avec le programme « Les Maîtres flamands » par VisitFlanders.

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Idée lecture : Renaissance du Domaine de Méréville

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Sur les conseils de l’architecte François-Joseph Bélanger puis du peintre paysagiste Hubert Robert, le parc de Méréville a été entièrement façonné par le génie et la main de l’homme. Détournement de la rivière de la Juine, installation de ponts, de grottes et de fausses ruines, construction d’une colonne Trajane dans le petit parc… tout cela donne une vision parfaite et immersive de la nature, et l’illusion que le jardin existe depuis toujours. Entre documents d’archives, plans, œuvres d’artistes et textes de l’historien du paysage Gabriel Wick, la promenade à laquelle nous convient les clichés d’Éric Sander dans le domaine de Méréville nous fait revivre cette incroyable épopée.

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Qui êtes-vous Dora Maar ?

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Une paire de jambes qui flotte au-dessus de la Seine, à peine retenue par une main géante. Ce cliché réalisé par Dora Maar en 1935 incarne l’esprit surréaliste et la virtuosité de celle qui fut longtemps connue comme la muse, amante et modèle de Picasso. Cette rétrospective au Centre Pompidou met en lumière l’empreinte indélébile que cette photographe-artiste a laissée sur les avant-gardes des années 1930. Une traversée de la vie de l’artiste aux multiples visages, à travers notamment les plus méconnus.

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Restitution de biens culturels péruviens par les autorités françaises

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Commençons par un rapide retour sur l’historique. Le 5 mars 2007, les agents de l’aéroport de Roissy ont intercepté un colis postal sans désignation, à destination d’un particulier, lors d’un contrôle. Ils ont constaté la présence de deux statues en terre cuite et un bâton en bois sculpté, présentés comme des répliques. L’expertise de Monsieur Reynes, assesseur en Commission de Conciliation et d’expertise douanière, spécialiste de l’Amérique précolombienne, a donc été sollicitée. Pour l’expert il n’a fait aucun doute, les objets sont authentiques et appartiennent à la culture Chancay et Chimu du Pérou, période classique (1100 et 1450 ap.J.-C.). Le tribunal de Grande Instance de Bobigny a donc été saisi, car cette exportation de biens culturels péruviens, sans autorisation du gouvernement, constitue une grave infraction. Deux jours après l’incident, les autorités péruviennes ont formulé une demande de restitution pour les 3 objets d’art précolombien. Mais ce n’est qu’à la suite de la réunion du 24 avril 2019 qu’il a été décidé que les 3 objets seraient remis à l’occasion de la Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes (SALC) organisée à Paris du 23 mai au 8 juin 2019.

Ces sculptures sont des témoignages de la culture Chancay, caractérisée par sa production de poteries et son art textile, qui s’est développée entre 1000 ap. J.-C. et 1470 ap. J.-C. au centre du Pérou, entre les vallées du Chillon et du Huaura. Les deux sculptures en céramique possèdent la forme des personnages anthropomorphes connus sous le nom de Cuchilmilcos. Traditionnellement colorées en brun et beige, ces statuettes en terre cuite avec engobe (un revêtement mince à base d’argile délayée) représentent deux personnages debout, les bras levés au ciel en signe d’appel à la pluie ou à l’adoration du soleil. Le bâton, quant à lui, est de culture Chimu. Il date de la période classique et est sculpté comme un axe latéral de métier à tisser. De forme rectangulaire et décoré d’un personnage anthropomorphe, coiffé et représenté avec les bras de côté, ce bâton correspond au style pré-hispanique. Ces objets du patrimoine péruvien ont donc retrouvé leur pays d’origine, grâce à l’action de la douane, en charge de la protection et à la surveillance du patrimoine culturel.

Trois pièces archéologiques précolombiennes.

Trois pièces archéologiques précolombiennes.

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Le château de Versailles acquiert une œuvre de François Boucher

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Le portrait d’Alexandrine Jeanne le Normant d’Étiolles (1744-1754), fille de la Marquise de Pompadour va rejoindre les collections du château de Versailles, grâce aux donations fédérées par la Société des Amis de Versailles. Cette toile est l’une des rares représentations de la fille de la favorite du roi Louix XV, la petite Alexandrine Jeanne le Normant d’Étiolles étant décédée d’une péritonite avant l’âge de 10 ans. Fille de Jeanne-Antoinette Poisson, future Madame de Pompadour, et de son époux légitime, Charles-Guillaume Le Normant d’Étiolles, Alexandrine est restée avec sa mère lorsque le couple s’est séparé, et a donc été élevée à la cour de Versailles. Son portrait réalisé par François Boucher est donc l’une des rares représentations de la fille adorée de La Pompadour. L’artiste a d’abord réalisé une première version au pastel, léguée au marquis de Marigny, frère de Madame de Pompadour et directeur des Bâtiments du roi de 1751 à 1773. La deuxième version, exécutée à l’huile, présente les caractéristiques du peintre, notamment sa touche libre que l’on retrouve  dans le tissu bleu de la robe, la rose et le brin de muguet.

L’œuvre sera présentée à partir du 7 juin dans les appartements de Mesdames, filles de Louis XV (accessibles en visite libre), avant d’être exposée définitivement dans les appartements de Madame de Pompadour (accessibles uniquement en visite guidée), qu’elle a occupés de 1745 à 1751, au-dessus du Grand Appartement du Roi, et qui ont été restauré et remeublé en 2002. Les visiteurs peuvent y découvrir des tableaux, meubles et objets d’art évoquant la décoration d’origine et, d’une manière plus générale, le goût élégant en vogue à la Cour de Louis XV, ainsi que deux portraits du peintre Louis Tocqué évoquant Charles Lenormant de Tournehem, oncle adoptif de la marquise, et le marquis de Marigny, frère de la Pompadour.

François Boucher, Portrait d’Alexandrine Jeanne Le Normant d’Etiolles © Château de Versailles.

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C’est l’été à la galerie Capazza

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La galerie Capazza est installée depuis quarante ans dans les communs du château de Nançay, dont le village et les alentours servent de décor au Grand Meaulnes d’Alain Fournier. Avec une ligne très ouverte, mêlant les arts majeurs et mineurs, la galerie accueille jusqu’au 7 juillet, dans les jardins, les sculptures sur verre de Vladimir Zbynovsky (à partir de 10 000 €), et une manifestation collective portant sur l’arbre et le temps.

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Ventes aux enchères : Marceau Rivière ou la passion de l’Afrique

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Méhariste dans les années 1960, il côtoie très tôt l’Afrique et son art. En 1975, il publie son premier ouvrage, Les Chefs-d’œuvre africains des collections privées françaises. Puis il se consacre à sa passion et achète des pièces de collections prestigieuses, Rubinstein ou Paul Guillaume, qui lui permettent de constituer une collection exceptionnelle. En 1981, il ouvre sa galerie d’art à Paris et la nomme Sao, en souvenir de son séjour au Tchad, berceau de cette civilisation. Parmi les chefs-d’œuvre de cette vente, on trouve un reliquaire Kota Mahongwe du Gabon, coup de cœur de l’expert de Sotheby’s Alexis Maggiar, qui la trouve « d’une profondeur rarissime et d’une douceur exceptionnelle ».

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Marie Vassilieff & Co à la Fondation des Artistes

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Elle étudie dans l’atelier de Matisse, puis ouvre sa propre académie, qui est aussi un lieu de rencontre pour de nombreux artistes et écrivains. Marie Vassilieff est une artiste protéiforme, elle exerce son talent dans de multiples domaines, peinture, sculpture (avec ses fameuses poupées de chiffon ou en cuir), mais aussi panneaux décoratifs, costumes de théâtre, mobilier « baroque et anthropomorphe »,céramique… Elle a passé les dernières années de sa vie dans l’établissement d’accueil des vieux artistes, au sein de la Maison des artistes de Nogent-sur-Marne devenue entre-temps la Fondation des Artistes. Or, c’est au centre d’art de cette Fondation, dans la Maison d’art Bernard Anthonioz, ouverte en 2006, qu’a lieu cette exposition dont Vassiliev est la figure tutélaire. Autour de ses œuvres et en dialogue avec elles, ont été réunies les créations d’artistes contemporains, qui lui rendent hommage – Mercedes Azpilicueta, Yto Barrada, Carlotta Bailly-Borg, Christian Hidaka, Mohamed Larbi Rahhali, Anne Le Troter, Flora Moscovici, Liv Schulman – et qu’accompagne un texte d’Emilie Notéris.

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Nouveau talent : Mounir Fatmi, le messager

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Pour Mounir Fatmi, tout est affaire de langage, de transmission, mais aussi de leur perte. Langage des objets inutiles qu’il découvre enfant au marché aux Puces de Casabarata à Tanger, langage visuel du télescopage entre passé et présent. Ce bric-à-brac de l’enfance lui ouvre le regard sur le mélange, la cohabitation, le choc des cultures, l’art du prélèvement et de la recomposition, le choc du temps et de la mort annoncée. Avec ces outils désormais sans usage, l’artiste constitue de nouvelles calligraphies et des « archives » dans lesquelles il ne cesse de puiser. La pratique du graphisme publicitaire pendant six ans, où il peaufine le remixage d’images, le conforte dans son désir de liberté et de retour à la pratique artistique. Il enchaîne les résidences en France, à Lille en 1997, à Paris en 1999, une autre à Mantes-la-Jolie… Le succès vient, les voyages ne cessent plus. Ses prises de position politiques, au début un brin littérales, se font plus sarcastiques. L’humour, interdit dans les pays du Maghreb, devient une arme. Aujourd’hui, toujours plus obsédé par les connexions entre les nouvelles technologies et notre mémoire, il s’intéresse au cerveau, cette substance blanche et molle qui évolue sans cesse. Afin d’exprimer son intérêt constant pour la fabrication des images-messages, il a recours à ses fameuses archives. Ainsi, pour cette exposition, il n’utilise que des câbles blancs, ainsi qu’il l’avait déjà fait pour des installations (2004-2007) telles que La Pietà, ou encore Pollock. Cette fois-ci, il sculpte des objets labyrinthiques blancs, le blanc de l’effacement, de l’écran, de la toile blanche.

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Marc-Olivier Wahler prend la direction du musée d’Art et d’Histoire de Genève

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Le Musée d’Art et d’Histoire est la troisième plus riche institution suisse avec ses collections encyclopédiques. Depuis quelques années, son accrochage est remis au goût du jour et de nombreux chantiers sont en cours (les salles des arts décoratifs Art Nouveau et Art Déco ainsi que l’ensemble de l’Orient chrétien pour 2020-2021). Malheureusement le grand projet de refonte par Jean Nouvel a été retoqué il y a deux ans. Il faut donc un nouveau souffle pour le musée. « Cette nomination montre une étape décisive dans la dynamique de la rénovation et de l’agrandissement du musée, précise Sami Kanaan, le conseiller Culture et Sports de la Ville de Genève. Elle souligne notre détermination à porter cet ambitieux projet et d’aller jusqu’au bout de cette vision nouvelle en utilisant les richesses des collections et ses racines dans l’ADN de Genève ». Le choix de Marc-Olivier Wahler n’est pas innocent. Il apporte avec lui son expérience contemporaine. Diplômé de philosophie et d’histoire de l’art des universités de Neuchâtel et Lausanne, il a commencé sa carrière au musée des Beaux-Arts de Lausanne, puis au musée d’Art contemporain (MAMCO) de Genève en 1993. Deux ans plus tard, il a co-fondé le Centre d’art de Neuchâtel. Directeur du Swiss Institute de New York, puis du Michigan State University Broad Museum, il s’est fait connaître en France lorsqu’il a été à la tête du Palais de Tokyo de 2006 à 2012. Il a monté également de très nombreuses expositions, de Tatiana Trouvé à Christoph Büchel. En 2012, il a également fondé la Chalet Society, qui a, entre autres, présenté la collection d’art brut du Museum of Everything dans des locaux appartenant au collectionneur Laurent Dumas. Son arrivée à la tête du MAH est prévue pour le 1er novembre. Ce profil nouveau devrait réveiller l’institution genevoise qui a accueilli trois cent mille visiteurs en 2018 mais doit reconquérir une place à l’international.

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Podcast : Broderies de tradition byzantine en Roumanie au musée du Louvre

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Anne-Frédérique Fer, rédactrice en chef de www.FranceFineArt.com, a rencontré Jannic Durand, directeur du département des Objets d’art du musée du Louvre et co-commissaire de l’exposition « Broderies de tradition byzantine en Roumanie du XVe au XVIIe siècle. Autour de l’étendard d’Étienne le Grand », à voir au musée du Louvre jusqu’au 29 juillet 2019.

La Roumanie médiévale correspond, au XVe siècle, à deux principautés vassales de l’Empire ottoman en expansion, la Moldavie et la Valachie. S’articulant en trois grands ensembles – la panoplie sacerdotale, la panoplie liturgique et les couvertures de tombeaux princiers – l’exposition met en lumière 200 ans d’histoire de ce territoire au fil d’une trentaine d’œuvres insignes qui illustrent l’extraordinaire développement de la broderie de tradition byzantine, et post-byzantine, en Roumanie du milieu du XVe au milieu du XVIIe siècles. Elle se construit autour de l‘Étendard de saint Georges, chef-d’œuvre offert par Étienne le Grand (1457-1504) au monastère de Zographou au Mont Athos. Récupérée par un détachement de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale, cette luxueuse bannière liturgique a été remise solennellement par la France à l’État roumain en le 28 juillet 1917, lors d’une cérémonie officielle à la Sorbonne.

Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005). FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores,
de textes et de liens interactifs 
rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

À LIRE

Broderies de tradition byzantine en Roumanie du XVe au XVIIe siècle
In Fine Éditions d’art, 88 pp., 19€
Cet ouvrage accompagne l’exposition
« Broderies de tradition byzantine en Roumanie du XVe au XVIIe siècle. Autour de l’étendard d’Etienne le Grand»
présentée au musée du Louvre à Paris du 17 avril au 19 juillet 2019.

+ d’infos

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Prix « 1 immeuble, 1 œuvre » : les premiers lauréats

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Lancé en 2015 sous l’égide du ministère de la Culture, le programme « 1 immeuble, 1 œuvre », réunit aujourd’hui 32 promoteurs immobiliers autour d’une même idée « [promouvoir] l‘artiste au cœur de l’entreprise et l’art contemporain au cœur de la cité », selon les mots de Franck Riester. Signataires de la charte « 1 immeuble, 1 œuvre », ils s’engagent à soutenir la création contemporaine en « faisant appel à un artiste vivant, par commande ou achat d’une œuvre existante, pour les immeubles ou les programmes d’immeubles [qu’ils mettent] en œuvre ». Cent quarante œuvres ont déjà été installées sur l’ensemble du territoire, dans des parties communes d’immeubles d’habitation et de bureaux ou dans l’espace public ; une soixantaine devrait encore être inaugurée en 2019. Le Prix « 1 immeuble, 1 œuvre », qui connaît cette année sa première édition, distingue trois réalisations exemplaires sélectionnées par le comité des membres fondateurs, réuni sous la présidence de Jean de Loisy, directeur de l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris. Bouygues Immobilier a été récompensé pour le cycle de fresques de la résidence étudiante Ambroise-Croizat, à Villejuif, réalisées par les artistes Asto, Astro, Olivia de Bona, Théo Lopez et Zdey. Vinci immobilier a également reçu un prix pour les œuvres en céramique Forêt blanche et La Fée des pétales, commandées à Louise Frydman et installées dans les halls d’immeubles résidentiels, rue Victor Hugo, à Puteaux. Enfin, Emerige est distingué pour l’œuvre monumentale d’Eva Jospin, intitulée La Traversée, commandée pour le Beaupassage (Paris VIIe), un passage à ciel ouvert qui allie l’art contemporain à la gastronomie.

La Traversée d’Eva Jospin © Anne-Emmanuel Thion.

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Claire Bessède nommée directrice du musée national Eugène-Delacroix

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Diplômée de l’Institut d’Études politiques de Paris, Claire Bessède débute sa carrière en 1996 comme attachée d’administration au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. Suite à sa formation à l’École du Louvre et à l’Institut national du Patrimoine, elle rejoint le département des publics de la Direction des musées de France en 2006. Elle occupe parallèlement un poste de conservateur au musée Jean-Jacques Henner qu’elle quitte en 2010 pour la sous-direction de la politique des musées du Service des musées de France. En 2015, elle retourne au musée Jean-Jacques Henner où elle participe au chantier de rénovation de l’accrochage dévoilé en mai 2016. Depuis elle a assuré le commissariat de nombreuses expositions, notamment de « Puvis de Chavannes. Une voie singulière au siècle de l’impressionnisme » au musée de Picardie d’Amiens (2005-2006), « Face à l’impressionnisme, Jean-Jacques Henner (1829-1905), le dernier des Romantiques » au musée de la Vie romantique à Paris (2007-2008) et « Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel » au musée national Jean-Jacques Henner (2019). Elle est également à l’origine des expositions-dossiers d’arts graphiques de 2016 à 2018 et des expositions des artistes en résidence au musée Jean-Jacques Henner comme Christelle Téa (2017), Eugénie Alméras (2018) et Demian Macjean (2019). Claire Bessède a quitté le musée national Jean-Jacques Henner où elle était conservatrice en chef du patrimoine pour prendre la tête du musée national Eugène Delacroix, à compter du 5 juin. Elle succède à Dominique de Font-Réaulx, qui a été nommée directrice de la médiation et de la programmation culturelle du musée du Louvre.

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L’union fait la force à Bruxelles

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Pour la quatrième année, les foires Bruneaf, Baaf et Aab se regroupent sous l’intitulé de Cultures et réunissent quarante-six exposants au Grand Sablon. Tous remarquent que cette circulation entre les arts primitifs, asiatiques et antiques est profitable pour le commerce et attire une clientèle plus jeune. Même pour Didier Claes, marchand de pièces d’exception, « cet événement authentique, culturel et convivial a toujours porté ses fruits »

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Superstudio, au-delà de l’architecture

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Pour la première fois en France, une exposition retrace le cheminement de Superstudio, fondé à Florence en 1966 par Adolfo Natalini et Cristiano Toraldo di Francia, et actif jusqu’en 1978. Projets, dessins et photomontages décryptent la pensée radicale d’un groupe qui considérait que l’architecture devait répondre aux besoins vitaux de l’homme, sans être facteur d’injustice sociale et d’incitation à la consommation.

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