connaissance des arts

18 ambassadeurs pour le patrimoine !

En soi, l’idée d’un loto aidant à la sauvegarde du patrimoine n’est pas nouvelle. Inspirée du modèle britannique, elle courait depuis une vingtaine d’années. En septembre 2017, le président Emmanuel Macron chargeait Stéphane Bern d’identifier les sites en danger et de réfléchir aux financements nécessaires à leur restauration. Le poids médiatique de l’animateur et son enthousiasme ont vaincu les résistances. Plus de deux mille demandes ont ainsi été envoyées, témoignant de l’engouement suscité par la mission. Avec l’appui des Directions régionales du ministère de la Culture (Drac) et de la Fondation du patrimoine, un comité a retenu deux cent soixante-neuf monuments « prioritaires », parmi lesquels dix-huit « ambassadeurs ». Le 31 mai 2018, lors d’une cérémonie au palais de l’Élysée, était dévoilée la liste des heureux élus auxquels seront distribuées, sous la houlette de la Fondation du patrimoine, les recettes, estimées entre 15 M€ et 20 M€.
« On appelait ce loto de nos vœux depuis longtemps, se réjouit Alexandre Gady, président de l’association « Sites et Monuments », mais il ne doit surtout pas exonérer l’État de ses responsabilités. » « Ce n’est qu’une goutte d’eau », reconnaît d’ailleurs Stéphane Bern, comparé aux 326 M€ de budget annuel qu’alloue le ministère à l’entretien du patrimoine, lui-même largement insuffisant. Et comparé aux besoins de financement qu’ont exprimés les deux cent soixante-neuf lauréats, d’un montant total de 55 M€. « Cette  somme sera complétée par l’argent provenant de l’appel aux dons que nous avons lancé et de nos prospections auprès des mécènes », rassure toutefois Célia Vérot, directrice générale de la Fondation du patrimoine. L’opération sera reconduite, au moins pendant trois ans. […]

 

Cet article 18 ambassadeurs pour le patrimoine ! est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[Avant-Première] Quoi de neuf au Museu Picasso de Barcelone ?

Conservateur en chef du patrimoine et expert des avant-gardes du XXe siècle, Emmanuel Guigon, président du Museu Picasso de Barcelone, est l’invité de Guy Boyer sur le plateau d’« Avant-Première ». Il revient sur les temps forts de la programmation du musée catalan et les grandes orientations qu’il souhaite donner à son développement.

Cet article [Avant-Première] Quoi de neuf au Museu Picasso de Barcelone ? est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

La maison idéale de Juan de Beistegui

Le nom de Beistegui est bien connu des amateurs d’art. Il figure en bonne place, gravé sur le marbre des grands donateurs du musée du Louvre. Juan, dit Johnny de Beistegui (1930-2017) le porta sans ostentation, se tenant éloigné des flashs des photographes comme de la chronique mondaine. Sa collection dispersée par Christie’s à Paris le 10 septembre révèle qu’il fut lui aussi un collectionneur passionné. Originaire du Pays Basque espagnol, sa famille avait fait fortune au Mexique. Son grand-oncle, Carlos de Beistegui (­1863-1953), avait vécu à Biarritz entouré de ses tableaux de maîtres, Rubens, Van Dyck, Fragonard, Goya, David, Ingres… Ils sont aujourd’hui au Louvre, ainsi que le portrait du donateur signé Ignacio Zuloaga. Son oncle Carlos (1895-1970), dit Charlie, avait transformé Groussay, modeste pavillon du XVIIIe siècle des Yvelines, en une fabuleuse « country house », avec la complicité de l’architecte Emilio Terry. Mais il s’était aussi adressé à Le Corbusier pour concevoir son appartement terrasse des Champs-Élysées, qu’il avait meublé dans un style baroque surréaliste, au grand dam de l’architecte. Dans sa demeure vénitienne, le palazzo Labia, un des plus vastes palais du Grand Canal, il avait donné en 1951 sous les fresques de Tiepolo ce qui resta dans les annales comme « le bal du siècle ».

À l’opposé de cet oncle fastueux vivant dans un tourbillon de conquêtes féminines, Juan de Beistegui choisit la vie de famille et le dessin ancien, domaine exigeant et discret. Cent trente de ses plus belles feuilles italiennes ont été acquises par l’État en 2004 grâce au mécénat du groupe Carrefour (« Connaissance des Arts » n°628, pp.58-62). Cependant, il n’était pas insensible à l’appel des beaux objets. L’oncle Charlie encouragea ce penchant, le recevant dès 1948 au palazzo Labia. Lors du mariage de Johnny avec Annick de Rohan-Chabot en 1959, c’est lui qui conseilla le jeune marié pour l’aménagement de la demeure du couple, rue de Varenne, dans l’ancien hôtel du maréchal Lannes. Ce décor parfait des premières années 1800, où flottait encore la grâce du XVIIIe siècle, fut publié dans « Connaissance des Arts » dont Johnny avait été l’un des premiers abonnés. Charlie lui-même avait favorisé l’essor du magazine en lui ouvrant généreusement les portes de son hôtel de la rue de Constantine comme du château de Groussay… […]

Cet article La maison idéale de Juan de Beistegui est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[Loto du patrimoine] L’église Notre-Dame de La Celle-Guénand en Indre-et-Loire

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

Pour tout savoir de la Mission Bern, découvrez notre numéro spécial :
« Le patrimoine en France 2018 »
En kiosque le 2 septembre !

Cet article [Loto du patrimoine] L’église Notre-Dame de La Celle-Guénand en Indre-et-Loire est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Le festival de photographie Visa pour l’image fête ses 30 ans !

Ce samedi, l’ouverture de Visa pour l’image marquera les 30 ans de ce festival international de photojournalisme, créé en 1989, par Roger Thérond, directeur de la rédaction de « Paris-Match ». Comme chaque année, expositions, rencontres, projections et lectures de portfolios sont au programme de cet événement perpignanais, qui suit paisiblement sont court. Comme leurs prédécesseurs, les gagnants du World Press Photo 2018 seront eux aussi mis à l’honneur, en permettant ainsi aux visiteurs de découvrir de nombreux artistes talentueux. Consacré aux professionnels aussi bien qu’au grand public, l’événement international de photojournalisme se veut le reflet du monde dans lequel nous vivons. Un sombre constat, fait par des séries de photographies provenant de tous horizons. Cette année, les 11 espaces du festival dédiés aux expositions accueilleront entre autres le travail de Georges Steinmetz avec « Big Food », une œuvre sur la production alimentaire et l’agriculture à grande échelle ou encore la série de photographies de Paula Bronstein consacrée à la persécution de la communauté rohingya en Birmanie et au Bangladesh. En parcourant les salles, les visiteurs découvriront en images les crises à Gaza, la Syrie post-Assad avec « Bienvenue dans Raqua libérée » de la photographe Alice Martins, ou encore la vie des réfugiés syriens avec les œuvres de Lynsey Addario.
Comme le décrit le fondateur de l’événement, Jean-François Leroy, ce festival veut « faire découvrir photographes un peu oubliés, confirmer des talents et permettre à des jeunes de se faire connaître ». Gratuit, Visa pour l’image est ouvert tous les jours de 10 heures à 20 heures.

Cet article Le festival de photographie Visa pour l’image fête ses 30 ans ! est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

DJ Fritz Kalkbrenner aux platines au château de Chantilly

Ce lundi 3 septembre à 20h aura lieu une rencontre détonante entre deux géants que tout oppose. Le plus célèbre des DJs et producteur berlinois Fritz Kalkbrenner donnera un concert inédit sur la terrasse du restaurant le Connétable, face au château de Chantilly, véritable joyau du patrimoine français qui abrite la seconde plus grande collection de peintures anciennes au monde, après le musée du Louvre. L’événement est organisé par la plateforme de livestream Cercle, qui diffusera le concert en direct sur sa page Facebook. Pour les chanceux qui assisteront au spectacle, l’ambiance promet d’être grandiose ! Quoi de mieux qu’une vue imprenable sur les jardins préférés de Le Nôtre pour savourer des mélodies tech-house enivrantes à la façon de Sky & Fall, le tube planétaire des frères Kalkbrenner.

Cet article DJ Fritz Kalkbrenner aux platines au château de Chantilly est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Mort du photojournaliste autrichien Erich Lessing

Né en 1923 à Vienne dans une famille juive, Erich Lessing a réussi à fuir en Palestine en 1939, à l’âge de 16 ans, alors que sa mère et sa grand-mère, restées toutes deux en Autriche, ont été tuées à Theresienstadt et à Auschwitz par les nazis.
Lessing a suivi des études d’ingénieur à l’Israël Institute of Technology à Haïfa, mais est vite retourné à la photographie, sa passion de jeunesse. En 1947, Erich Lessing est revenu dans son pays natal, où il a été embauché comme photojournaliste par Associated Press, puis par l’agence Magnum dès 1951. Dès lors, le photographe a commencé à documenter l’actualité et ses photographies ont été publiées dans des magazines de renom tels que « LIFE », « Paris Match », « Epoca », « Picture Post » ou « Quick ». Beaucoup de ses images, et en particulier celles représentant la signature du traité d’État autrichien de 1955 à Vienne, sont devenues iconiques. Il a couvert un grand nombre d’événements de la vie politique internationale de l’après-guerre en Europe de l’Est. Entre autres, il a pu prendre des centaines de photographies documentant le soulèvement anticommuniste de l’automne 1956 en Hongrie, écrasé par les troupes soviétiques. Lessing voyait sa pratique comme « une manière de fournir des informations sur le monde », mais il ne se considérait pas comme « un conteur d’histoire, comme pourrait l’être un romancier ». Créateur d’images brutes, prises sur le vif, le photographe a aussi tiré le portrait de grands hommes ayant marqué l’Histoire, dont de Gaulle, Adenauer, Eisenhower ou encore Khrouchtchev.
Erich Lessing laisse derrière lui des photographies poignantes, documentant le monde de l’après-guerre. Publiées dans près de soixante ouvrages, elles sont les témoins d’une période sombre de l’histoire.

 

Cet article Mort du photojournaliste autrichien Erich Lessing est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Picasso en musique pour l’été

Pour les aficionados de Picasso qui vont se lancer sur les routes de Nice à Barcelone pour visiter les quatorze expositions picassiennes de l’été, ce double CD est pour eux. Paru chez Jade, il associe en un joyeux collage les œuvres de ses contemporains qu’ils soient espagnols (Albéniz, Granados, Vives) ou français (Debussy, Ravel, Satie). Même s’il n’était pas un grand amateur de musique classique, Picasso a travaillé avec nombre d’entre eux pour les productions scéniques des Ballets russes, entre autres. De Parade à Pulcinella, du Tricorne aux Goyescas, on croise bien sûr Igor Stravinsky ou Manuel De Falla. Saviez-vous d’ailleurs que Francis Poulenc avait écrit une œuvre intitulée « Le travail du peintre : Picasso » ? Plus originaux encore et en hommage, on écoutera à la fin du deuxième CD le Blues for Pablo de Gil Evans, l’Hommage à Picasso de Manitas de Plata et Picasso colombe de Jean Ferrat. Trois compléments qui pourraient satisfaire Jean Cocteau qui disait : « Mon rêve, en musique, serait d’entendre la musique des guitares de Picasso ». En couverture, Les trois musiciens donnent le la.

Cet article Picasso en musique pour l’été est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Vendredi lecture : Avant le tag

Si vous n’avez pas eu l’occasion d’arpenter cet été le château de Vincennes, les tours de La Rochelle, l’abbaye de Montmajour et quelques autres édifices appartenant au réseau du Centre des Monuments nationaux, jetez-vous sur cet ouvrage accompagnant leurs expositions autour du graffiti. Avec force détails et commentaires, vous saurez tout sur cet ancêtre du tag, qui peut aussi bien revendiquer un message religieux, politique, patriotique que sexuel. Grâce à la diversité des lieux choisis, on voit bien ici que le graffiti amoureux d’une cellule du château d’If n’a pas grand-chose à voir avec ceux des internés du camp des Milles à Aix-en-Provence sous l’Occupation. L’intérêt de l’ouvrage est de l’ouvrir largement au-delà des exemples patrimoniaux français. Ainsi, Charlotte Guichard pose la question « Artistes ou vandales ? » en remontant au sculpteur Augustin Pajou écrivant son nom sur un mur de la Villa Hadriana à Rome, tandis que Martin De Bie et Jérôme Saint-Clair s’interrogent sur le grand retour du graffiti à l’ère numérique avec les Street Artistes Harry James ou Jef Aérosol.

 

Cet article Vendredi lecture : Avant le tag est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Un jeu concours pour fêter la 30e édition de la Biennale Paris !

Pour célébrer ses 30 ans, la Biennale Paris vous met au défi. Avec ce jeu-concours, conçu comme un véritable quizz, vous pouvez dès aujourd’hui tester votre connaissance de cet incontournable rendez-vous des antiquaires du monde entier. Vous avez jusqu’au 5 septembre pour répondre correctement à l’ensemble des questions et faire ainsi partie du tirage au sort final.
Parmi les nombreux lots en jeu, vous pourrez notamment espérer remporter une entrée pour le vernissage, comprenant un pass pour deux personnes, un accès à l’Open Bar et un catalogue de la Biennale, des ouvrages consacrés à Napoléon, star de cette 30e édition qui propose une exposition de la collection Empire de Pierre-Jean Chalençon, ou encore des entrées quotidiennes valables tout au long de l’événement. Et last but not least, ce concours vous propose également de gagner un an d’abonnement à « Connaissance des Arts » ainsi que deux hors-séries. N’attendez plus pour tenter votre chance !

Jeu concours Biennale de Paris x Connaissance des Arts

Cet article Un jeu concours pour fêter la 30e édition de la Biennale Paris ! est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[Loto du patrimoine] L’habitation Bisdary à Gourbeyre en Guadeloupe

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

Pour tout savoir de la Mission Bern, découvrez notre numéro spécial :
« Le patrimoine en France 2018 »
En kiosque le 2 septembre !

Cet article [Loto du patrimoine] L’habitation Bisdary à Gourbeyre en Guadeloupe est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Gagnez une œuvre du Street artiste Shepard Fairey sur Instagram avec Drouot

Exposition de galeries internationales, conférences, visites guidées ou encore ventes aux enchères : la première édition de District 13-International Art Fair promet de belles découvertes. Installée dans l’hôtel Drouot à Paris, cette nouvelle foire dédiée au Street Art permettra notamment d’admirer les œuvres des plus grands importants créateurs de la scène contemporaine tels que Swoon, Retna, Invader, Cleon Peterson ou encore Vhils. Pour soutenir cette belle initiative, Drouot stimule l’imagination des internautes en lançant, du 2 au 25 septembre, un jeu concours sur Instagram intitulé #StreetAndYou. Pour participer, il vous suffit de sortir dans la rue et de vous mettre en scène de manière à la fois esthétique et originale avec des œuvres de Street Art. Il ne vous restera plus qu’à poster votre photographie sur Instagram avec le hashtag #StreetAndYou, en prenant bien soin de vous abonner aux comptes @Drouot_Paris et District13ArtFair. Vous pourrez ainsi peut-être faire partie des trois heureux gagnants dont les compositions auront séduit le jury.
Le grand vainqueur remportera une édition unique, d’une valeur de 2 350 euros, du globe Earth Crisis de Shepard Fairey, conçu sur le modèle de la sphère géante installée en novembre 2015 sous la Tour Eiffel durant la COP21. Le deuxième prix consistera en un livre-objet de 100 euros retraçant les 25 ans de combat pour la planète de Shepard Fairey, tandis que le troisième lauréat recevra une entrée pour deux personnes à la foire District 13 – International Art Fair. N’attendez plus pour descendre dans la rue !

Cet article Gagnez une œuvre du Street artiste Shepard Fairey sur Instagram avec Drouot est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Festival « Extra ! » au Centre Pompidou

Et si la rentrée littéraire passait aussi par le musée ? Le festival « Extra ! », nouveau rendez-vous interdisciplinaire du Centre Pompidou à Paris, revient pour une deuxième édition consacrée au dialogue entre littérature et art contemporain. Film-poème, littérature exposée ou encore création radiophonique, sa programmation permet au visiteur de découvrir la vie secrète des mots et des histoires lorsqu’ils s’échappent de nos livres. À ne pas manquer : les poésies visuelles de Babi Badalov, la lecture-performée de la romancière Chloé Delaume dans le Jardin d’hiver de Dubuffet, l’atelier de rituels magiques de Milady Renoir, ou encore le « Banquet fantôme », dédié à la figure du spectre dans la littérature japonaise.

Cet article Festival « Extra ! » au Centre Pompidou est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Thierry Mandon prend la tête de la Cité du Design de Saint-Étienne

« Je me réjouis de ce recrutement de très haut niveau qui va permettre à la Cité du Design de Saint-Étienne de prendre une nouvelle dimension », déclarait Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne à la suite ce mardi de la nomination de l’ex-secrétaire d’État Thierry Mandon à la tête de l’établissement public Cité du Design-École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne. L’institution demeurait en effet sans directeur depuis le mois de janvier dernier date à laquelle Caroline Tisserand avait brusquement quitté ses fonctions après seulement cinq mois d’exercice.
Pour lui succéder, le conseil d’administration de la Cité a donc choisi Thierry Mandon, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, qui a notamment assumé les postes de secrétaire d’État à la réforme d’État (2014-2015) puis secrétaire d’État chargé de la recherche et de l’enseignement supérieur (2015 à 2017). Président fondateur du Génopole d’Évry, premier technopôle en France entièrement dédié aux biotechnologies, il possède également une solide expérience en tant que consultant en stratégie d’entreprise et gestion des ressources humaines. Thierry Mandon aura pour mission de parfaire le modèle économique de la Cité de Design et de développer le rayonnement de la prochaine Biennale internationale du design qui se déroulera à Saint-Étienne au printemps 2019.

Cet article Thierry Mandon prend la tête de la Cité du Design de Saint-Étienne est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Pages